
Les explorateurs
Sur les traces des grands explorateurs

Elle a traversé deux siècles et tout le continent asiatique ! Quel plus beau symbole de notre ouverture à l’autre que le destin de cette grande voyageuse qui, dès l’âge de deux ans, quittait seule le jardin de ses grands-parents pour voir où menait la route qui passait devant ? Disparue à près de cent-un ans dans sa modeste maison de Digne, elle aura relaté ses aventures jusqu’à son dernier souffle. Entre temps, son appétit de découvertes se nourrira de ses premiers émois dans les atlas, de la traversée à pied du Saint-Gothard, d’un tour de France en vélo, de ses études musicales (elle interprétera Carmen dans l’opéra de Bizet) et de sa proximité avec le géographe anarchiste Élisée Reclus et les premiers mouvements féministes. En 1911, elle embarque pour l’Inde à Tunis et annonce à son mari qu’elle reviendra dans dix-huit mois. Elle y restera quatorze ans, s’initiant aux spiritualités orientales et arpentant de nombreux pays : Japon, Corée, Chine, Mongolie. Elle fut surtout la première Européenne à entrer au Tibet et à séjourner à Lhassa en 1924. Un périple qu’elle relatera dans de nombreux livres qui, aujourd’hui encore, inspirent les grands voyageurs et… Terres d’Aventure, le premier voyagiste à proposer des treks au Tibet dès 1986.
Alors qu’il était encore adolescent, Jack London le faisait rêver d’Ailleurs. Son école à lui, c’est la route. Il n’a pas seize ans lorsqu’il part au Maroc. Quelques années après, on le retrouve dans les Caraïbes. Il y croise un voyageur italien qui lui parle si bien de l’Inde qu’il s’y rend immédiatement. Coup de foudre. Depuis, il y passe le plus clair de son temps et a appris la langue et sa culture faite de spiritualité. Dans un temple où il était allé écouter un maître de l’hindouisme, il rencontre Daniel Popp, fondateur de Terres d’Aventure. Ce sera le début d’une belle amitié et d’une collaboration ininterrompue. Grâce à sa bonne connaissance du continent, Igor s’occupe de nos voyages d’exception : grands pèlerinages ou fêtes religieuses qui, parfois, ne se déroulent qu’une fois tous les quinze ans. Des projets qu’il développe en privilégiant la transmission du savoir et les croisements entre culture et aventure pour amener ses hôtes à vivre une expérience rare : se laisser faire et défaire par le voyage. Après une pause en Tasmanie, il a acheté un vieux bateau à San Francisco qui l’a amené à s’engager dans la traversée du Pacifique. L’échappée belle se poursuit !


