NÉPAL : Tour des Annapurnas  
  © Jean-François Vibert  
     
 
 
 
 
 

Au printemps 1950, l’expédition française conduite par Maurice Herzog est la première à remonter la Kali Gandaki. Son but, trouver le passage vers une montagne mystérieuse que les Népalais appellent "déesse mère des moissons", une montagne qui semble se dérober aux yeux des occidentaux et dont le nom va bientôt entrer dans l’Histoire : Annapurna…

Jusqu’alors, le petit royaume du Népal avait vécu complètement replié derrière ses frontières, gouverné par une dynastie de fer. Il ne fut officiellement ouvert au tourisme qu’en 1954 et la région des Annapurnas autorisée aux trekkeurs que depuis 1977.
Depuis, dans le monde du trek, le massif des Annapurnas est une figure majeure, incontournable. Il cristallise à lui seul tous les mythes qui gravitent autour de l’Himalaya : les plus hautes montagnes de la Terre dominant des vallées peuplées d’une mosaïque ethnique, une nature d’une richesse incroyable, opposant la luxuriance des versants sud aux déserts d’altitude du nord, la diversité des habitats évoluant avec les contraintes naturelles.

Le massif des Annapurnas occupe une position centrale dans la chaîne de l’Himalaya du Népal. Il s’élève élégamment au-dessus de la plaine de Pokhara, d’où l’on peut admirer la silhouette si caractéristique du Machhapuchare, sommet interdit, symbole des cimes (encore) vierges du Népal. C’est l’un des plus hauts massifs du pays puisqu’il déploie sur plus de 100 km près de 20 sommets culminant à plus de 6500 m et, parmi eux, une impressionnante série de 7000 m. Il est séparé à l’est du massif du Manaslu par la prospère et verdoyante vallée de la Marsyangdi, au nord du plateau tibétain par l’austère vallée de Manang et, à l’ouest du Dhaulagiri par la profonde entaille de la Kali Gandaki, une gorge aux proportions dignement himalayennes (6000 m), souvent qualifiée de "plus profonde au monde".

Le célèbre tour des Annapurnas est souvent cité comme "le" trek de l’Himalaya à effectuer une fois dans sa vie, surtout au printemps lorsque les rhododendrons sont en fleur et que la fréquentation est divisée par 3, voire par 4, par rapport à l’automne…

D’autant plus qu’à l’est comme à l’ouest la route gagne du terrain alors n’attendez surtout pas : partez !

Voyage en circuit accompagné :
Tour des Annapurnas- 19 jours Paris/Paris
Prix à partir de 1995 € ttc
Prochain départ le 23 mars 2010

 
 
 
 
   
 
© Jean-François Vibert