Périodes de départ et prix

Du Au Prix adulte TTC Départ assuré à partir de S'inscrire / Poser une option

09/01/2018

03/02/2018

6720 € Complet


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02/12/2018

27/12/2018

7200 € Assuré

02/01/2019

27/01/2019

7200 € Plus qu'une place

Le prix comprend

La croisière à bond de "Paradise" en pension complète.

Le prix ne comprend pas

Les assurances, les frais d'inscription, la caisse de bord (35€/ jour/personne) et les éventuelles nuits d'hôtel avant et après la croisière.

Complément d'information tarifaire

La caisse de bord, comprenant les consommables (avitaillements, boissons usuelles, taxes portuaires, les frais de carburant et combustibles (chauffage et gaz) sont à régler sur place eau skipper.

Idées associées

Faune, Ushuaia, Cap Horn, Canal de Beagle, Terre de Feu, Cordillère de Darwin.

Privatisation

Jour par jour

Jours 1 et 2 : Ushuaia - installation à bord (Argentine)

Arrivée à Ushuaia et installation à bord. Vous passerez la nuit dans la baie d’Ushuaia, non sans avoir partagé, si vous le souhaitez, un premier repas avec vos futurs compagnons.

  • Hébergement : en bateau

Jour 3 : Cap sur le Grand Sud

C’est le grand départ. Nous devons trouver une fenêtre météo favorable entre deux dépressions. Nous guettons les fins de dépression pour partir et profiter de la bonne fenêtre météo s’offrant ainsi à nous. Il faut savoir qu’au Cap Horn, et sur le passage de Drake, les dépressions se suivent à intervalle rapide (toutes les 72 heures).

  • Hébergement : en bateau

Jours 4 à 7 : En mer

Quatre jours de traversée pour ce passage exigeant. Nous entrons dans les eaux du Grand Sud. Il n’y a plus aucune terre en vue. C’est la demeure des pétrels et des albatros. Le voilier traverse la zone de convergence antarctique. À partir de maintenant, nous devons être plus vigilants en raison des icebergs. En fonction du temps, nous atteindrons l’ancienne station baleinière de l’île Deception le 4è ou 5ème jour. Le cratère de cette île volcanique offre d’excellents abris.

  • Hébergement : en bateau

Jour 8 : Port Foster

Des montagnes de lave noire entourent la baie. Les phoques et les manchots se prélassent sur les plages chaudes. Nous mouillons à Port Foster où les restes des anciennes stations rappellent le passé des lieux. À l’extérieur du cratère vit une importante colonie de manchots. Nous pouvons grimper sur la crête pour rendre visite aux bébés, en prenant garde bien entendu à ne jamais les déranger. Nous pouvons même nous baigner, par endroit, en creusant un trou : les eaux sont chauffées par l’activité volcanique.

  • Hébergement : en bateau

Jour 9 : L’île Enterprise

Aujourd’hui nous parcourons 80 miles jusqu’à l’île Enterprise. Nous traversons le détroit de Bransfield, qui sépare les Shetland du Sud du continent antarctique. Nous naviguons alors au milieu de nombreux icebergs, poussés par le courant le long de la côte de la péninsule. Via le détroit de Gerlache, qui offre une navigation plus tranquille, nous atteignons Foyn Harbour, où gît un ancien baleinier, échoué dans la baie, à côté des restes de petites embarcations qui servaient autrefois à la chasse.

  • Hébergement : en bateau

Jour 10 : En mer

Notre périple le long des chaînes montagneuses de la péninsule Antarctique nous conduit maintenant vers le sud. Avec un peu de chance, nous apercevrons des orques en train de chasser les manchots. Des léopards des mers rôdent également entre les growlers ou se reposent, une fois repus, sur les glaçons. Comme chaque année, la station chilienne de Gonzalez Videla attend notre visite. Si le temps le permet, nous passerons la nuit en compagnie des Chiliens basés ici pendant l’été austral.

  • Hébergement : en bateau

Jours 11 et 12 : La baie Paradis

La baie Paradis encerclée de gigantesques glaciers s’étend devant nous. D’énormes morceaux de glace se détachent des parois pour venir s’écraser dans l’eau, dans un spectacle impressionnant. Nous croisons régulièrement la route des baleines. Phoques et manchots semblent également apprécier ce lieu magique. Nous devons pourtant poursuivre notre route. Nous mettons le cap au sud-ouest, à travers le détroit de Bismarck. Il faut d’abord observer l’évolution de la glace avant de s’engager dans le détroit de Lemaire. Ce passage étroit et impressionnant est dominé de part et d’autre par les sommets enneigés et les glaciers. Pour avancer, il faut souvent pousser la glace. Port Pleneau nous offre un bon abri pour la nuit. Si les conditions ne nous permettent pas d’avancer aussi loin, nous passerons la nuit à Port Charcot et tenterons notre chance une nouvelle fois le lendemain. Au sommet de la colline, un cairn rappelle l’hivernage du commandant et de son équipage il y a 100 ans.

  • Hébergement : en bateau

Jours 13 à 16 : Les îles Argentine

Les îles "Argentine" sont notre prochaine destination vers le sud. La station Akademik Vernadsky appartenait aux Anglais jusqu’en 1996. Aujourd’hui, elle abrite toute l’année une équipe de scientifiques ukrainiens : nous irons boire un verre de vodka en leur compagnie ! Si les conditions de glace nous ont permis de rejoindre la base, ce sera notre point le plus au sud : 65 degrés 25 sud. Descendre encore plus bas n’est possible que très exceptionnellement, les années où la banquise s’ouvre de façon inhabituelle. D’énormes et majestueux icebergs à la dérive viennent s’échouer sur ces îles. La navigation au milieu des amas de glace est parfois difficile et peut même arrêter notre progression.

  • Hébergement : en bateau

Jour 17 : L'île Peterman

Le matin, nous nous arrêtons en face de l’île Peterman où niche une colonie de manchots Adélie. Puis notre route nous ramène vers le détroit de Lemaire (tellement photogénique qu’on le surnomme Kodak Valley …). Nous remontons ensuite vert Port Lockroy, sur l’île Wiencke. Les Anglais tiennent ici un musée, un bureau de poste d’où il est possible d’expédier des cartes postales et un petit magasin de souvenirs. Autour des bâtiments vit une imposante colonie de manchots papous. Un peu plus loin repose un squelette de baleine.

  • Hébergement : en bateau

Jour 18 : La baie Dorian

La baie Dorian est située à quelques milles de là, juste de l’autre côté d’une pointe rocheuse. Une cabane inhabitée, refuge de survie entretenu par les Britanniques, nous donne l’impression de revivre l’histoire des aventuriers d’autrefois. D’ici, nous avons un point de vue magnifique sur les paysages d’Antarctique. En face de nous se dresse le mont Francais, sur l’île Anvers, le point culminant de la péninsule (2825m).

  • Hébergement : en bateau

Jour 19 : Canal Neumayer

Notre voilier poursuit sa route à travers les eaux glacées du canal Neumayer qu’encadrent les pentes escarpées des îles Anvers et Wiencke. De retour dans le détroit de Gerlache, nous bifurquons dans la baie Dallmann, une baie en forme d'entonnoir composée de petites îles, les îles Melchior, où nous trouvons un mouillage tranquille dans un environnement magnifique.

  • Hébergement : en bateau

Jour 20 : Passage de Drake

L’heure du retour a sonné. Il faut déjà nous préparer à la traversée du passage de Drake.

  • Hébergement : en bateau

Jours 21 à 24 : En mer

Nous voilà à nouveau en haute mer. Elle peut parfois être houleuse sous ces latitudes. Mais nous aurons une fois encore tout le loisir d’observer planer les albatros au-dessus de l’écume des vagues. Il n’y a pas de bon voyage en Antarctique sans un bon mauvais temps au retour.

  • Hébergement : en bateau

Jour 25 : Terre de Feu

Terre en vue ! Nous voici de retour… L’Antarctique, le passage de Drake et le Cap Horn sont derrière nous. La tension des jours précédents s’efface pour laisser place à l’immense joie d’avoir réalisé un voyage hors du commun.

  • Hébergement : en bateau

Jour 26 : Ushuaia

De retour à Ushuaia, nous avons de bonnes raisons de célébrer l’événement. Trois semaines d’une expérience inoubliable viennent de s’achever. Il faudra du temps pour s’en remettre complètement !

Important itinéraire

Ce programme permet de découvrir la péninsule Antarctique à bord d'un voilier. Ceci n’est qu’un exemple d’itinéraire. Le programme définitif sera déterminé à bord par le skipper. Nous attirons votre attention sur le fait que vous vous trouverez dans la région la plus éloignée du monde. Aucun débarquement ne pourra être garanti. Dans cette région, les conditions climatiques ou de glace peuvent changer très vite et remettre en cause une sortie en bateau pneumatique. La priorité sera avant tout votre sécurité.

D'autre part, les Tours Opérateurs membres de l'association IAATO (dont fait partie GNGL et l'équipage de "Paradise"), harmonisent les lieux d'escale en début de saison, de façon à ne pas trouver 2 bateaux sur les mêmes sites, au même moment. Une certaine souplesse est donc demandée.

Fiche technique

1. Détail du voyage

Activités

Navigation,
Découverte,
Observation aurores boréales

Environnement

Terres Polaires

Itinérance

Itinérant

Niveau du circuit

Niveau physique :
Découverte des activités. Balades à la journée sans difficultés techniques. Bonne condition physique nécessaire.


> Bien choisir le niveau de votre voyage

Nombre de participants

De 1 à 7 participants

Début du séjour

Rendez-vous au club Afasyn (club nautique d'Ushuaia) le jour de l'embarquement, en fin d'après-midi.

Caractéristiques du circuit

Un voyage inoubliable sur la trace des plus grands aventuriers polaires, dans l'une des dernières parties préservées du monde, l’observation d’une faune unique venue se reproduire dans ces zones extrêmes, des manchots papous aux orques épaulards, en passant par les phoques de Weddell, les baleines à bosse et les léopards des mers. Une aventure unique. Un équipage complémentaire, rodé à la navigation sur les mers polaires et toujours prêt à partager sa passion pour ces régions extrêmes.

Nos voyages sont donc ouverts à tous, mais il convient d’être en bonne santé, et d’accepter la nature "aventureuse" de ces croisières. Il faut également bien comprendre que le programme donné ne sera pas forcément respecté à la lettre, mais bien aménagé en fonction des conditions rencontrées. Ce descriptif n’est donc qu’une intention d’itinéraire, le skipper est maître de décider du parcours de son choix, et cette décision de parcours n’incombe qu’à lui, et ne sera décidée qu’au jour le jour.

L'équipe de "Paradise" organise depuis plus de 15 ans des voyages vers des destinations reculées telles que l’Islande, le Groenland, la Patagonie, l’Antarctique et d’autres encore. L'équipage fait le maximum pour que les itinéraires soient respectés et les buts du voyage atteints, mais il faut être conscient que ces voyages en voilier requièrent une certaine flexibilité. La société, comme le skipper, se réservent le droit de modifier l’itinéraire prévu sans préavis pour des raisons de météo, techniques, humaines ou toute autre raison liée à des évènement imprévus.

Une fois parti, le skipper a l’autorité absolue en matière de décisions à bord et cela doit être accepté par tous les participants.

Pas de contraintes d’ordre physique, mais il faut aborder ce voyage dans un esprit d'explorateur, être ouvert à la vie en groupe et à la proximité imposée par la vie sur le voilier. Voyager à bord d'un voilier est une expérience unique et profondément enrichissante. Pour que votre séjour reste à jamais un souvenir exceptionnel, nous vous demanderons de participer à la vie à bord, c'est-à-dire participation à la vaisselle, au ménage, aide à la préparation des repas. Sur le voilier, vous serez de vrais équipiers et participerez aux manœuvres, tiendrez la barre et prendrez des quarts le cas échéant. Mais inutile d’être un as de la navigation à voile pour cette croisière, l’équipage professionnel est là pour vous encadrer ! Nous insistons sur le fait qu’il s’agit d’une croisière "expédition", avec la part d’évènements imprévisibles inhérents à ce type de voyage, dont ni le skipper ni le Club Croisière Aventure ne sauraient être tenus pour responsable.

S’engager sur ce type de voyage induit donc une connaissance des risques et une certaine flexibilité, en plus d’un indispensable investissement personnel dans l’aventure collective que sera cette expédition. La motivation et la connaissance de soi sont donc des facteurs cruciaux.

Hébergement

"Paradise" est un magnifique sloop dessiné par le célèbre architecte Frers pour un programme mixte de courses et de croisière. Sa solide construction aluminium et son agréable volume intérieur font de lui le voilier idéal non seulement pour des croisières au soleil, mais aussi pour des navigations plus extrêmes, dans les glaces du Nord et du Sud par exemple…

Vous naviguerez sur un bateau rapide et confortable, particulièrement adapté à ces navigations extrêmes. Le voilier, grâce à sa solide coque en aluminium ou en acier, permet de naviguer en toute sécurité sur ces mers polaires, d’accéder à des sites où des bateaux de plus grande taille ne pourraient passer, et offre ainsi une approche nique du milieu austral. Il possède un bon niveau de confort avec eau chaude, chauffage (non permanent), électricité 220 V.

A bord, Arnaud, ancien skipper de "Pen Duick VI", vous accueillera et partagera avec vous sa passion pour la navigation, et sa grande expérience sur tous les océans du globe.

Caractéristiques du bateau :
- construction en aluminium
- architecte : German Frers
- longueur : 19.63 m
- Largeur : 5.15 m
- Tirant d’eau : 3.00m
- Déplacement : 28 tonnes
- Voilure : 260 m²

- 4 cabines doubles avec deux lits superposés (2 personnes)
- 1 couchette simple en coursive
- capacité : 7 équipiers + 2 personnes d’encadrement
- 3 cabinets de toilette avec douche.
- 1 grande cuisine
- 1 grand carré très convivial
- aménagements intérieurs en bois, teck clair
- chauffage
- dessalinisateur
- groupe électrogène 220V
- Génois sur enrouleur
- Gréement courant acier
- Spi, foc de brise, et trinquette
- Hélice tripale
- annexe légère avec moteur hors bord 9cv
- 3 GPS, radar, sondeur, Iridium et logiciel Max Sea
- Balise de détresse SARSAT

Encadrement

Francophone

Arnaud Dhallenne :
Après avoir navigué avec Eric Tabarly lors de la première course autour du monde en équipage sur Pen Duick VI, Arnaud s’est vu confier Pen Duick III et Pen Duick VI par ce dernier. Il s’efforce depuis plus de vingt ans de faire naviguer ces bateaux à travers le monde pour permettre à tous de découvrir des lieux extraordinaires. Depuis ses débuts en course auprès de Tabarly, Arnaud Dhallenne a aussi cumulé les expériences de course au large, en participant à des courses de renom comme la Québec-St Malo, et plus récemment en se plaçant brillamment 3eme dans sa classe lors de la dernière édition de la Route du Rhum. On ne compte plus le nombre de milles parcourus par ce grand marin, qui amènera à bord ses connaissances du bateau et du milieu marin. Calme et patient, ce navigateur expert mettra au service de tous ses compétences diverses acquises au fil des années, sur toute les mers du globe… à bord de Pen Duick VI et de bien d’autres voiliers !

Expériences Professionnelles:
- Skipper professionnel a partir de 1978, avec la création de son école de croisière, sur différents bateaux, a partir de 1984 sur Pen Duick III, et a partir de 1986 sur Pen Duick VI.
- A parcouru de nombreuses régions du globe en école de croisière, et s’est spécialisé dans les navigations en région polaire, en Arctique et en Antarctique.

Diplômes :
- 1969 : Monitorat de Voile
- 1992 : Brevet de Patron à la Plaisance Voile
- 2006 : Capitaine 200 UMS – Brevet de la Marine Marchande
Certificat Général d’Opérateur Radio
Formation Médicale Niveau 2

Transports aériens

Nous pouvons vous proposer les transports aériens, les transferts et les nuits d'hôtel à Ushuaia et/ou Buenos Aires. A demander à l’inscription.

Prévoir une arrivée à Ushuaia, la veille de la croisière, le 08/01/2018.

Informations pratiques

Monnaie : le peso argentin à Ushuaia, le peso chilien à Puerto Williams. Vous pouvez également payer en dollars. Prévoir des petites coupures. Possibilité de retirer des pesos à Ushuaia avec une carte bancaire.

2. Equipement

Bagages

Vous devez conditionner l’ensemble de vos affaires en 2 sacs : 1 sac à dos et 1 grand sac de voyage souple.

1 - Le sac à dos :
Sac à dos de randonnée d’une capacité de 25 litres environ, il vous sera utile pour le transport de vos affaires personnelles durant la journée. Il vous servira aussi en tant que bagage à main lors de vos déplacements pour toutes vos affaires fragiles (appareil photo…), de valeur et pour vos éventuels médicaments. Il sera en cabine lors des transports aériens. Généralement, le poids des bagages cabine est limité à 10 kg par personne.

2 - Le grand sac de voyage souple :
Il doit contenir le reste de vos affaires. Vous recevrez avant votre départ des étiquettes Grand Nord Grand Large, qui vous permettront d’identifier vos bagages avec vos nom et adresse. Le poids des bagages en soute vous sera indiqué sur votre convocation ou billet.

Nos recommandations si vous prenez l’avion :
Enregistrez en bagage en soute le maximum de choses et ne conservez dans votre bagage à main que ce qui est absolument indispensable à votre voyage.
Equipez-vous pour l'avion de votre tenue de randonnée, et de vos affaires de première nécessité (en cas de problème d'acheminement de vos bagages).

Merci de noter que les contrôles de sécurité sont devenus très stricts aux aéroports : mettez les couteaux, ciseaux, limes à ongles et piles de rechange dans votre sac de soute.

Quels sont les produits liquides interdits en cabine ?
Les liquides, aérosols, gels et substances pâteuses : eau minérale, parfums, boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampoings, mascara, soupes, sirops, dentifrice, savons liquides, déodorants… sauf s’ils sont rangés dans un sac en plastique transparent fermé, d’un format d’environ 20 cm x 20 cm (type sachet de congélation) et qu’ils sont conditionnés dans des flacons ou tubes de 100ml maximum chacun. Un sachet peut contenir plusieurs tubes, flacons,…

Quelles sont les exceptions autorisées en cabine ?
- Les médicaments liquides (insuline, sirops…) : vous pouvez les emporter en cabine à condition de présenter aux agents de sûreté une attestation ou une ordonnance à votre nom. Il n’y a aucune restriction pour les médicaments solides (comprimés et gélules).
- Les aliments liquides pour bébés : il n’y a pas de restriction sur ces produits. Pensez à prendre des contenants qui se referment : il pourra en effet vous être demandé de goûter ces aliments !

Comment se fait le passage du contrôle de sûreté ?
- Retirez votre veste ou votre manteau.
- Présentez à part :
- Tous vos grands appareils électriques : ordinateur portable, gros appareil photo numérique, lecteur DVD…
- Votre sac plastique transparent contenant vos flacons et tubes.
- Vos médicaments accompagnés d’une ordonnance ou d’une attestation.
- Vos aliments liquides pour bébé.
- Vos achats réalisés dans les boutiques des aéroports qui auront dû être mis sous sac plastique scellé par votre vendeur.
Attention : toutes les boutiques ne proposeront pas ce sac.
Renseignez-vous avant de faire vos achats ! Les achats de liquides réalisés après le contrôle de sûreté s’effectuent librement sous réserve des limitations douanières. Attention cependant aux correspondances : renseignez-vous avant tout achat.

Equipement

On imagine souvent qu’un voyage en Antarctique ressemble à une plongée dans un congélateur. Une idée fausse lorsqu’on longe les côtes de la péninsule pendant l’été austral ! Les températures avoisinent alors 0°C. Il faut donc prévoir un équipement du type de celui que l’on emporte lors d’un séjour en station de ski. À savoir encore qu’exception faite éventuellement des sous-vêtements, il ne sera pas possible de laver vos vêtements en cours de route. Nous vous conseillons donc de prévoir un change suffisant, mais rappelez-vous également que vous êtes à bord d’un bateau qui dispose de rangements non extensibles ! A ce sujet, on préfèrera aux valises (interdites à bord) des petits sacs de voyage (regroupés dans un plus grand pour le vol transatlantique) afin de mieux pouvoir les ranger en cabine.

- Bonnets, cagoule, gants chauds et imperméables, écharpe, polaires, sous-vêtements chauds (type Damart), grosses chaussettes
- Vêtements de randonnée
- Ensemble ciré pantalon et veste de quart de bonne qualité. Pour l’Antarctique, prévoir éventuellement un pantalon de ski ou Gore-tex.
- Bottes chaudes, au moins une pointure au-dessus de votre pointure habituelle pour pouvoir mettre de grosses chaussettes
- Chaussures de marche et chaussons pour l’intérieur
- Lampe frontale
- Sac de couchage et linge de toilette
- Lunettes de soleil, crème solaire, médicaments personnels
- Un bon nombre de pellicules photo... et un appareil

3. Formalités et santé

Formalités spécifiques

Passeport en cours de validité valable 6 mois après la fin du séjour.

Passeport

Passeport en cours de validité.

De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.

Visa

Pas de visa pour le continent antarctique lui-même. En revanche, certaines escales sur le trajet peuvent nécessiter l’obtention d’un visa.

Formalités d´entrée ou de transit aux Etats-Unis :

Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Les enfants de moins de 14 ans, portés sur le passeport à lecture optique de leurs parents, devront obtenir un visa, s´ils ne disposent pas d´un passeport individuel. Cela, quelle que soit la date de délivrance du passeport des parents. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire s’il a un passeport individuel.

Depuis le 12 Janvier 2009, tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Pour l’obtenir, vous devez remplir sur Internet, au plus tard 72 heures avant le départ, un formulaire équivalant au I94W jusque là rempli à bord. Les formulaires en ligne sont accessibles gratuitement sur le site : www.CBP.gov/esta

Attention ! à compter du 8 septembre 2010, l’autorisation d’ESTA sera payante : 14 dollars US, à régler par carte bancaire au moment de la demande. Les voyageurs ayant déjà obtenu une autorisation d’ESTA avant le 8 septembre 2010 n’auront pas à acquitter ces nouveaux frais s’ils veulent mettre à jour leur demande.

Dès lors que vous avez un projet de voyage aux Etats-Unis, ou qui y impliquera une admission ou un transit, nous vous conseillons de remplir votre formulaire sans attendre - au plus tard, le jour de votre inscription. Au besoin, l´un de nos conseillers pourra vous assister dans cette démarche (avec participation aux frais). Réponse sous 48 heures.

A l´arrivée, les services de l´immigration prennent une photo de votre visage et vos empreintes digitales. Ces formalités ne prennent que quelques instants (patientez derrière la ligne jaune tant qu'on ne vous invite pas à la franchir...).

Les contrôles de douane se font au premier point d´entrée sur le territoire. Passée l´immigration, vous récupérez vos bagages sur les tapis roulants et vous vous rendez à la douane. En cas de continuation aérienne, vous devrez récupérer vos bagages et les apporter aux tapis-bagages qui desservent les correspondances (connecting flights). Ils seront dirigés vers votre destination finale.

Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.

Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).

Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne, libyenne, somalienne, yéménite ou soudanaise.

Vaccins Obligatoires

Aucun.

Vaccins Conseillés

- Diphtérie, poliomyélite, tétanos (il est important, pour les voyageurs en région polaire, d’être vacciné contre le tétanos, qui peut compliquer des gelures graves) ;
- hépatite B, maladie sexuellement transmissible ;
- hépatite A, transmise par l'alimentation ;
- rage, pour les séjours longs.

Autres risques

Ils sont, bien sûr, très différents en fonction du type de voyage (durée, hébergement, mode de déplacement, activités…).
Ils peuvent relever de facteurs divers :
- la région elle-même ;
- les conditions climatiques ;
- les moyens de transport.

La région.
Si, dans les régions polaires, la circulation des microbes et des virus est moindre que dans les régions chaudes, leur transmission d'homme à homme, de l'animal à l'homme ou des aliments à l'homme existe cependant. C’est vrai pour la grippe dans le milieu fermé qu'est un bateau de croisière. Vrai également pour les risques alimentaires liés aux viandes de chasse ou à la contamination d'aliments par les déjections d'animaux sauvages.

Les conditions climatiques.
L'extrême rigueur de l'hiver ne concerne pas les croisières de l'été austral, au cours desquelles les températures peuvent toutefois être négatives. Le froid ressenti est accentué par des vents souvent très violents.

Les déplacements.
Les risques sanitaires lors des croisières, où qu'elles se passent, sont liés au confinement en espace clos (quelle que soit la taille et le luxe du bateau). Ce sont les occasions d’affections contagieuses, respiratoires, alimentaires, voire sexuelles.
Il y a en général, et bien que la législation maritime soit floue à ce sujet, un médecin à bord. Le prix des consultations n’est pas inclus dans celui du voyage.

4. Pays et climat

Climat et Informations régionales

La flore est quasiment inexistante en Antarctique. Mousses, lichens et algues constituent la seule végétation, principalement en péninsule. Les animaux que l’on rencontre sur place ne vivent pas en permanence sur ces terres a priori hostiles. Ce sont des visiteurs estivaux qui ne s’installent qu’à la belle saison, principalement sur les régions côtières, lorsque la neige a fondu. Certains viennent se reproduire, d’autres ne font que profiter des riches ressources de la mer, principalement en krill (sorte de petite crevette). On dénombre 43 espèces d’oiseaux marins qui nichent dans ces zones. Parmi eux les cormorans, sternes, skuas (prédateurs des manchots), pétrels ou chionis. 8 espèces de manchots sont endémiques aux régions antarctiques. En péninsule, papous, Adélie et jugulaire sont les principaux représentants de cette grande famille. S’il arrive que l’on croise un empereur à la dérive sur un iceberg, c’est qu’il s’est égaré. Ces drôles d’oiseaux incapables de voler symbolisent mieux que tout autre l’Antarctique. Les recherches ont montré que leurs très lointains ancêtres étaient apparentés aux pétrels et savaient voler. Différentes espèces de phoques cohabitent également en péninsule : le phoque léopard, le phoque crabier, le phoque de Weddell et le phoque de Ross, plus petit et plus rare. On les croise fréquemment en train de somnoler sur les morceaux de glace dérivante. Certaines îles abritent également des colonies d’éléphants de mer, les plus imposants représentants de cette famille. Au cours d’une balade à terre, il n’est pas rare de croiser quelques otaries à fourrure, toujours promptes à défendre leur territoire contre une éventuelle menace. En mer enfin, il n’est pas rare de croiser la route des baleines, cachalots, dauphins et orques, qui s’approchent parfois très près du voilier. A l’arrêt, le ballet de ces mammifères presque aussi longs que le bateau pour certains reste un moment inoubliable.

L’énorme pôle de froid que constitue l’Antarctique joue, par sa taille, l’étendue de ses glaces et le régime de ses vents, un rôle primordial (mais encore mal connu), dans l’équilibre météorologique de la planète. C’est en Antarctique, dans la station russe de Vostok, qu’a été relevée la température la plus basse jamais enregistrée sur terre : -89,6°C le 21 juillet 1983 ! Pas d’inquiétude cependant, les températures en péninsule n’ont rien de comparable à celles de l’intérieur des terres ! Sur la côte, les vents venant des régions tempérées adoucissent le climat et l’été, le thermomètre avoisine plutôt 0°C pour descendre vers – 10°C en hiver. En revanche, les côtes sont plus exposées à l’humidité : ainsi, s’il tombe en moyenne 1,5 mètres de neige par an en bordure du continent, l’intérieur est considéré comme une région aussi sèche que le Sahara, avec 2 à 5 cm de précipitations neigeuses annuelles ! L’Antarctique dispose d’un autre record, celui de la vitesse de ses vents, les vents catabatiques : le record de 320 km/h a été enregistré à la base française de Dumont d'Urville en juillet 1972. Plusieurs stations scientifiques étudient l’histoire du climat grâce aux carottes de glace extraites de l’inlandsis. Les français, en partenariat avec les italiens, ont ainsi construit la base Concordia, une des trois bases permanentes situées à l’intérieur du continent.

5. Bibliographie

La librairie Terdav

Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris

Bibliographie

"Le Pourquoi pas? dans l'Antarctique 1908-1910", Éditions Arthaud
"Sur les traces de Jean-Baptiste Charcot", d’Anne-Marie Vallin-Charcot, Marie Foucard et Serge Kahn
"L'odyssée de l'Endurance", d’Ernest Shackleton, Éditions Phébus
"Les survivants de l'Antarctique", de Caroline Alexander avec les photos de Frank Hurley, Éditions Solar
"Sir Ernest Shackleton, Grandeur et endurance d'un explorateur", de Brigitte Lozerec'h

Romans – récits
"Le grand hiver, Damien II", de Sally Poncet, Éditions Transboréal
"Traversée", de Nikki Gemmel, Éditions 10/18
"White", de Marie Darrieussecq, Éditions Folio
"La nuit des temps", de René Barjavel
"Antartida", de Fransisco Coloane, Éditions Phébus
"Le Roman du Cap Horn", récits de divers écrivains, Éditions Omnibus
"Rêveurs de pôles", d’Emmanuel Hussenet, Éditions Septième Continent
"Planète Antarctique", de Paul-Émile Victor et Jean-Christophe Victor
"Salut au Grand Sud", d’Isabelle Austissier et Erik Orsenna, Éditions Stock
"Le pôle intérieur", de Jean-Louis Étienne

Privatisation du voyage

Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?

Nous pouvons privatiser ce voyage pour un groupe à partir de 4 personnes. Faites-nous une demande de devis. Un conseiller Terres d’Aventure vous contactera ensuite pour discuter ensemble de votre projet et vous établira un devis personnalisé.