Périodes de départ et prix

Aucune date n'est actuellement programmée pour ce voyage.
Pour plus d'informations n'hésitez pas à nous contacter

Ces tarifs sont valables pour des départs de Paris. Des départs d'autres villes sont possibles, n'hésitez pas à nous en faire la demande. Les prix indiqués ne sont valables que pour certaines classes de réservation sur les compagnies aériennes qui desservent cette destination. Ils sont donc susceptibles d'être modifiés en cas d'indisponibilité de places dans ces classes au moment de la réservation.

Le prix comprend

Le transport aérien et les transferts, le transport des bagages, les entrées dans les parcs, l’encadrement, l’hébergement en hôtel **/***, les petits déjeuners et les déjeuners des J2 à J6.

Le prix ne comprend pas

Les assurances, les frais d'inscription, les pourboires, les boissons, les dîners, les déjeuners des J1, J7 et J8, les activités optionnelles.

Complément d'information tarifaire

Possibilité d'hébergement en chambre single, sous réserve de disponibilité et avec supplément (tarifs variables selon les départs de 1055 € à 1385 €).
Activités optionnelles :
Excursion en bateau à John Pennekamp et plongé en apnée (2h30) : 30$/adulte, 25$/enfant (moins de 18 ans), location d’équipement de plongé 9$ (et vous conservez le tuba).
Location de canot à Sanibel & JN Ding Darling WR : 25$/simple, 33$/double (2h de location)

Idées associées

Amérique, Mangrove, Crocodile, Alligator, Key Largo, Key West, Keys, Miami, Sanibel, West Palm Beach.

Privatisation

Jour par jour

Jour 1 : Paris - Miami (vol), installation à l'hôtel

Vol Paris/Miami. Arrivée à l’aéroport de Miami, accueil du groupe par le guide et transfert à l’hôtel. Présentation du voyage et dîner au restaurant (non inclus).

  • Type d'hébergement : à l'hôtel
  • Transfert : Véhicule, entre 0h30 et 1h

Jour 2 : Miami - Key West (en minibus, 3h) balade et pique-nique à Key Largo

Au-delà de l’extrémité sud de la péninsule de la Floride, un archipel courbé, constitué de milliers de petites îles et de récifs de corail, s'étend vers le sud et vers l'ouest sur environ 250 km : ce sont les Keys (seul récif de corail vivant aux Etats-Unis). La plupart d'entre eux ne dépassent la mer que de quelques dizaines de centimètres, et sont couverts de marais, palétuviers, de plages plates, de coquillages et, de temps en temps, de quelques palmiers. Certaines îles sont assez grandes pour soutenir des villages prospères. Une route sur pilotis et de nombreux ponts relient ces îles jusqu’à Key West. C'est un paradis pour nageurs, la plongée en apnée et l’exploration en mer. Les deux prochains jours seront consacrés à l’exploration de cet archipel d’îles subtropicales. Arrêt en chemin à John Pennekamp Coral Reef State Park (Key Largo). Balade et pique-nique dans le parc. Selon la météo, possibilité de sortie en bateau et plongée en apnée sur place (en option, équipement en location sur place). Poursuite de la route jusqu’à Key West et installation à l'hôtel pour 2 nuits.

  • Type d'hébergement : à l'hôtel
  • Transfert : Minibus, entre 3h et 3h30 , 350 km

Jour 3 : Visite de Key West et de ses environs à pied et en kayak de mer

Petite bourgade sans prétention à l'extrême sud des Keys, aux rues étroites et à l’architecture rétro, à moitié enfouie sous une végétation luxuriante, cette île de trois kilomètres sur six ne ressemble pas au reste de la Floride. Elle possède des palmiers, un ciel azuré et une mer turquoise. Elle se distingue aussi par son passé, peuplé de grands noms de la littérature américaine : Ernest Hemingway y a écrit plusieurs de ses œuvres dans les années 1930, Thomas McGuane dans les années 1970, puis d’Alison Lurie, dix ans plus tard. Belle ville à parcourir à pied afin de découvrir les petites maisons en bois qui se cachent derrière des palmiers et bougainvillées. Sur la moitié ouest de l’île, la plupart des maisons datent du XIXe siècle et ont été classées monuments historiques. De la demeure de style victorien au simple cabanon, aucune façade ne ressemble à l’autre. Plus qu’un style unique, l’architecture de Key West est un mélange d’influences architecturales de la Nouvelle-Angleterre, de Cuba, des Bahamas et du sud des Etats-Unis. Marche au bord de l’eau et détente à la plage. Durant cette journée, vous avez la possibilité de visiter la maison et le musée d'Ernest Hemingway, l’Aquarium, l’Eco Discovery Center (qui explique la formation des Keys), le phare et le musée de l’épave Shipwreck Museum (activités en option). Une partie de la journée sera consacrée à l’excursion en kayak de mer (avec accompagnateur) dans les environs de Key West, sur les eaux turquoise à travers les mangroves sur les eaux peu profondes (location de kayak incluse). Observation de la forêt de mangrove de plus près et de la faune qui l’habite : iguane, poisson, crabe, étoile de mer, concombre de mer, éponge et différentes espèces d’oiseaux aquatiques.

  • Type d'hébergement : à l'hôtel

Jour 4 : Key West - Everglades National Park ( en minibus, 4h), randonnée dans le parc

Transfert en matinée vers le parc national des Everglades. Ce parc se distingue par une faune et une flore rares dont la diversité et l'abondance n'ont pratiquement pas d'égal sur Terre. S'élevant tout juste à trois mètres au-dessus du niveau de la mer, il est en majeure partie formé d'étendues marécageuses autrefois couvertes par une eau peu profonde. Des crustacés et cigognes aux cerfs et aux couguars, ces marais ne vous laisseront pas indifférents. Mais les plus célèbres de ses habitants demeurent l’alligator au museau court qui hante les eaux douces ainsi que le crocodile à longue mâchoire qui préfère les eaux saumâtres. Nous parcourons aujourd’hui la seule route qui traverse le parc. En après-midi, randonnée sur différents sentiers afin de découvrir le parc et sa faune dans deux secteurs du parc, Pineland et Flamingo. Installation pour une nuit à Florida City.

Randonnées :
Christian Point : 6 km, facile
Bayshore Loop : 3,2 km, facile (en bordure de Florida Bay)
Coastal Prairie : jusqu’à 24 km, ancienne route utilisée par les cueilleurs de coton et les pêcheurs

  • Type d'hébergement : à l'hôtel
  • Transfert : Minibus, entre 4h et 4h30 , 300 km

Jour 5 : Sortie en hydroglisseur

En matinée, nous partons pour une excursion à bord d’un petit hydroglisseur privatisé pour notre groupe. Exploration de cet écosystème unique, à travers ces rivières recouvertes d’herbe où se cachent plusieurs espèces d’oiseaux, d’alligators, de tortues et, sur les berges, des cerfs, ratons- laveurs et autres.
Puis, découverte d’un autre secteur du parc, dans les environs d’Everglades City. Visite du centre d’information Gulf Coast. Poursuite de la route jusqu’à Naples et installation pour une nuit. Détente sur les plages des environs de Naples en fin de journée.

Sortie en hydroglisseur : 1h

  • Type d'hébergement : à l'hôtel
  • Transfert : Minibus, entre 2h30 et 3h , 180 km

Jour 6 : Naples - île de Sanibel - West Palm Beach (en minibus, 4h)

En matinée, départ pour l’île de Sanibel et JN Ding Darling Wildlife Refuge. Ce refuge fut créé afin de préserver l’habitat de nombreux oiseaux migrateurs. Au moyen de courtes randonnées, découverte de cette réserve située sur l’île de Sanibel où nous aurons peut-être la chance d’observer à nouveau l’alligator. Possibilité de louer un canot sur place (en option) pour découvrir ce parc autrement. Le parc propose deux itinéraires en canot. En milieu d’après-midi, route vers West Palm Beach sur la côte est de la Floride. Installation pour une nuit à West Palm Beach.

Randonnées :
The Indigo : 6,4 km, possibilité d’observer les alligators, hérons, ibis blanc…
Bailey Tract : 2 km, vue sur le golfe du Mexique, observation faune et flore
Wulfert Keys : 1 km, point de vue sur Pine Island Sound
Shell Mound : 1 km, sentier d’interprétation sur les Amérindiens qui ont utilisé l’île autrefois

  • Type d'hébergement : à l'hôtel
  • Transfert : Minibus, entre 4h et 4h30 , 300 km

Jour 7 : West Palm Beach, visite de la ville - Miami, visite de la ville (en minibus, 1h30)

Dans la matinée, visite de West Palm Beach incluant Palm Beach, l'une des plus belles villes de Floride. Son architecture espagnole, ses routes soignées et ses splendides demeures sont les témoins de la prospérité des habitants. Poursuite de la route vers Miami dont l’agréable climat subtropical est apprécié de tous. Outre le fait de combiner plage, soleil et mer, Miami regorge de points d’intérêts et d’activités. Visite des quartiers de Coconut Grove (quartier jeune à la mode) et de Coral Gables (vieux quartier hispanique). Temps libre sur Miami Beach et son district Art Déco, son canal d’eau turquoise et sa vue de nuit sur Miami en lumière. Installation pour une nuit à Miami.

  • Type d'hébergement : à l'hôtel
  • Transfert : Minibus, entre 1h30 et 2h , 120 km

Jour 8 : Miami - Paris (vol)

Transfert à l’aéroport et vol pour Paris.

  • Transfert : Véhicule, entre 0h30 et 1h

Jour 9 : Paris

Arrivée à Paris.

Important itinéraire

Cet itinéraire peut être modifié pour des raisons météorologiques ou administratives. Par ailleurs, l’esprit du voyage et l’intérêt de certaines étapes selon la saison, peuvent amener l’accompagnateur à vous proposer différentes options de balades.

Fiche technique

1. Détail du voyage

Activités

Découverte

Environnement :

Bord de mer et îles,
Forêts, collines, rivières et lacs

Itinérance :

Itinérant

Niveau du circuit

Niveau physique :
Découverte des activités. Balade de quelques heures. Accessible à tous


> Bien choisir le niveau de votre voyage

Nombre de jours d'activités

6 jours d'activités

Nombre de participants

De 5 à 12 participants

Caractéristiques du circuit

Altitude globale de la randonnée : peu de dénivelé
Durée des étapes : 2 à 4 heures
Dénivelé moyen : 0 à 100m par jour
Niveau : facile
Nature du terrain : plage, marais, mangrove, forêt

Hébergement

J1: Hôtel à Miami, en chambre double.
J2-3 : Hôtel à Key West, en chambre double.
J4 : Hôtel à Florida City, en chambre double.
J5 : Hôtel à Naples, en chambre double.
J6 : Hôtel à West Palm Beach, en chambre double.
J7 : Hôtel à Miami, en chambre double.

Hébergement en hôtel**/*** simple et confortable.

Tâches collectives :
Ce voyage nécessite une participation aux tâches collectives : chargement du minibus et préparation des pique-niques. Nous vous en remercions d’avance.

Nourriture

Les petits déjeuners sont pris au restaurant ou à l’hôtel. La plupart des déjeuners sont sous la forme de pique-niques, préparés par le guide. Certains déjeuners lors des temps libres ne sont pas inclus. Les dîners (non inclus) sont pris au restaurant afin de goûter à la gastronomie locale qui fait la part belle aux fruits de mer.

Encadrement

Un accompagnateur/chauffeur francophone connaissant bien la région encadrera le groupe.

Transfert et transport des bagages

Vos bagages seront transportés dans les véhicules avec lesquels nous allons nous déplacer durant tout le séjour. Pour les différents transferts, nous utiliserons un minibus de 15 places. Les bagages voyagent à l’intérieur d’une remorque fermée, tirée par le minibus.

Transports aériens

Vols réguliers (American Airlines, Delta Airlines, Continental Airlines).

Informations pratiques

Les infrastructures sanitaires sont, bien sûr, satisfaisantes partout, mais le coût des soins en Amérique du Nord, et en particulier des hospitalisations, nécessite de vérifier toutes les clauses du contrat d´assurance assistance souscrit avant le départ (montant des frais pris en charge et clauses d´exclusion).

2. Equipement

Bagages

Vous devez conditionner l’ensemble de vos affaires en 2 sacs : 1 sac à dos et 1 grand sac de voyage souple.

1 - Le sac à dos :
Sac à dos de randonnée d’une capacité de 35 litres environ, il vous sera utile pour le transport de vos affaires personnelles durant la journée.
Il vous servira aussi en tant que bagage à main lors de vos déplacements pour toutes vos affaires fragiles (appareil photo…), de valeur (lorsque votre hébergement ne dispose pas de coffre-fort) et pour vos éventuels médicaments.
Il sera en cabine lors des transports aériens. Généralement, le poids des bagages cabine est limité à 10 kg par personne.

2 - Le grand sac de voyage souple :
Il doit contenir le reste de vos affaires. Vous le trouverez chaque soir. Il sera transporté par des porteurs et/ou des animaux et/ou des véhicules.
Vous recevrez avant votre départ des étiquettes Terres d'Aventure, qui vous permettront d’identifier vos bagages avec vos nom et adresse, et faciliteront le regroupement des sacs aux arrivées à l’aéroport.
Il sera en soute lors des transports aériens. Le poids des bagages en soute vous sera indiqué sur votre convocation ou billet.

Nos recommandations si vous prenez l’avion :
Enregistrez en bagage en soute le maximum de choses et ne conservez dans votre bagage à main que ce qui est absolument indispensable à votre voyage.
Equipez-vous pour l'avion de votre tenue de randonnée, et de vos affaires de première nécessité (en cas de problème d'acheminement de vos bagages).

Merci de noter que les contrôles de sécurité sont devenus très stricts aux aéroports : mettez les couteaux, ciseaux, limes à ongles et piles de rechange dans votre sac de soute.

Particularités Bagages

En raison des procédures de vérification des bagages par la TSA, ne fermez pas à clé vos bagages enregistrés !
TSA signifie Transportation Security Administration (l'administration américaine chargée de la sécurité des transports).
Une sangle ou un cadenas à la norme TSA sont reconnus par cette administration et à même d'être ouverts par la sécurité sans endommager votre serrure grâce à des passes. Ces fermetures sont donc très utiles voire nécessaire lors d'un voyage aux Etats-Unis. En pratique, vous pouvez vous procurer ces cadenas et sangles TSA dans les commerces. En général, un cadenas TSA simple vous coûtera de 10-12 euros. Le logo TSA est reconnaissable de façon très simple par un losange rouge.

Vêtements

• 1 chapeau de soleil ou casquette
• 1 foulard
• T-shirts (1 pour 2 ou 3 jours de marche) manches courtes (matière respirante) en Capilène (Patagonia), Dryflo (Lowe Alpine), Light Effect (Odlo) etc…mais aussi quelques-uns en coton !
• 1 sous-pull (remarques idem ci-dessus) ou chemise manches longues
• 1 veste en fourrure polaire
• 1 gros pull de laine (à enfiler sous la polaire le soir surtout pour les voyages sous tente)
• 1 short ou bermuda
• 1 pantalon de trekking
• 1 pantalon confortable pour le soir
• 1 veste imperméable et respirant style Gore-tex
• 1 cape de pluie (utilisation délicate et peu conseillée par grand vent)
• 1 sur- pantalon imperméable et respirant style Gore-tex (facultatif)
• 1 maillot de bain
• Des sous-vêtements
• Chaussettes de marche (1 paire pour 2 à 3 jours de marche). Eviter les chaussettes type "tennis" (coton), très longues à sécher et risque élevé d’ampoules ; préférer celles à base de Coolmax ou de laine.
• 1 paire de chaussures de randonnée tenant bien la cheville et imperméable (semelle type Vibram). Pensez à "casser" les chaussures neuves et refaire celles qui sont restées au placard, sinon gare aux ampoules !
• 1 paire de sandales
• 1 paire de chaussures détente pour le soir.

La liste des vêtements doit être adaptée en fonction de la saison choisie.

Equipement

• 1 paire de lunettes de soleil d’excellente qualité
• 1 gourde (2 litres minimum)
• 1 couteau de poche (à mettre dans le bagage allant en soute)
• 1 petite pochette (de préférence étanche) pour mettre son argent
• Nécessaire de toilette : prenez des produits biodégradables de préférence (il existe du savon liquide biodégradable de marque CAO).
• 1 serviette de toilette : il en existe qui sèchent rapidement : marque Packtowl (existent en 4 tailles).
• Boules Quiès (facultatif)
• Papier toilette
• Crème solaire + stick à lèvres.

Couchage

Le sac de couchage n'est pas nécessaire, l'ensemble de la literie est fourni.

Pharmacie personnelle

• Vos médicaments habituels
• Vitamine C ou polyvitamine
• Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence
• Bande adhésive élastique (type Elastoplast, en 6 cm de large)
• Jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes
• Double peau (SOS Ampoules de marque Spenco, disponible en magasins de sport, en pharmacie, parapharmacie...)
• Répulsif anti-moustiques

Trousse de secours

Une trousse de premiers secours fournie par l'agence et adaptée à votre voyage, est placée sous la responsabilité de votre accompagnateur.

3. Formalités et santé

Passeport

Pour entrer sans visa, tout voyageur français, belge ou suisse (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport individuel portant sur la couverture le symbole « puce électronique ». A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents.

Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne ou soudanaise.

Tous les voyageurs français, belges ou suisses se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage) à leur nom et prénom tels qu'ils sont mentionnés sur les billets d'avion. Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif janvier 2015), à régler par carte bancaire au moment de la demande.

Attention ! le transport des bagages est payant.
Sur un vol au départ de l’Europe et à destination des Etats-Unis, vous êtes autorisés à emporter deux bagages de soute par personne : le premier (d’un poids maximum de 23 kg) est gratuit ; le second (d’un poids maximum de 23 kg) est payant. Par contre, si, aux Etats-Unis, vous effectuez un vol domestique, la règle du bagage gratuit ne s’applique plus : la compagnie vous demandera de payer le transport de vos bagages.

A l’arrivée, les services de l´immigration prennent une photo de votre visage et vos empreintes digitales. Patientez derrière la ligne jaune tant que l’on ne vous invite pas à la franchir, cela peut durer un certain temps...

Les contrôles de douane se font au premier point d’entrée sur le territoire (en cas de transit par un aéroport canadien, celui-ci sera considéré comme point d'entrée aux Etats-Unis et la procédure suivante devra être respectée). Passée l’immigration, vous récupérez vos bagages sur les tapis roulants et vous rendez à la douane. En cas de continuation aérienne, vous devrez récupérer vos bagages et les apporter aux tapis-bagages qui desservent les correspondances (connecting flights). Ils seront dirigés vers votre destination finale.

Si vous entrez aux Etats-Unis par voie terrestre, même pour une simple excursion, vous devrez remplir un formulaire I94W, délivré par les autorités d'immigration à l'arrivée, acquitter un droit de 6 dollars environ (tarif mars 2015 - en dollars américains uniquement) et présenter les passeports mentionnés ci-dessus.

Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.

Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).

Voyageurs effectuant un transit aérien par le Canada.
A partir du 10 novembre 2016, les voyageurs dispensés de visa qui prennent un vol à destination du Canada, ou qui transitent par le Canada vers leur destination finale, devront obtenir une autorisation de voyage électronique (AVE). Elle est valable 5 ans (à condition que votre passeport ait une validité équivalente) et coûte 7 dollars canadiens.
L'AVE n'est pas exigée des citoyens des Etats-Unis, ni des voyageurs possédant un visa valide. Elle ne l'est pas non plus des voyageurs entrant au Canada par voie terrestre ou maritime.
Le formulaire ad hoc doit être complété au plus tard 72 heures avant le départ sur le site http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/ave-commencer.asp
Les femmes mariées doivent faire cette demande à leur nom de jeune fille.

De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.

Visa

La France, la Belgique et la Suisse relèvent du Programme d’exemption de visa. En principe, les ressortissants français, belges ou suisses n’ont donc pas besoin de visa pour se rendre aux Etats-Unis. Toutefois, celui-ci est obligatoire si vous n’êtes en possession ni d’un passeport à lecture optique délivré avant le 26 octobre 2005, ni d’un passeport électronique, dont la fabrication a commencé en avril 2006. Toute personne dont le voyage requiert l’obtention d’un visa devra se rendre elle-même au consulat des Etats-Unis à Paris.

Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne ou soudanaise.

Vaccins Conseillés

Comme toujours et partout, il est important d'être immunisé contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite, les hépatites A et B et, selon les conditions de voyage la typhoïde et la rage.

Autres risques

L'émergence et l'extension de certaines affections virales, transmises par des piqûres d'insecte (dengue, virus West Nile, maladie de Lyme), rend souhaitable l´utilisation de répulsifs dans certains Parcs Nationaux où les moustiques ou les tiques sont nombreux et incommodants, sans être obligatoirement dangereux. Si un voyage en Amérique du Nord n´expose pas aux risques sanitaires « exotiques », les risques comportementaux ou environnementaux peuvent être les mêmes qu'ailleurs. Presque tous les biotopes existent en Amérique du Nord. Leurs risques propres aussi. Nous les avons décrits sur notre site internet dans nos recommandations générales. Vous les retrouverez, en fonction de votre voyage, en vous reportant au chapitre correspondant : risques urbains (circulation, petite délinquance...), plongée sous-marine, haute-montagne, soleil et chaleur, froid...

Informations pratiques

Les infrastructures sanitaires sont, bien sûr, satisfaisantes partout, mais le coût des soins et, en particulier, des hospitalisations, en Amérique du Nord, nécessite de vérifier toutes les clauses du contrat d´assurance assistance souscrit avant le départ (montant des frais pris en charge, surtout, et clauses d´exclusion).

4. Pays et climat

Climat et Informations régionales

Le climat varie selon la saison. Humide et chaud en été, plus frais et sec en hiver. La température moyenne à Miami peut atteindre 19°C au mois de janvier ! Les étés y sont très chauds et humides. Saison des ouragans fin août, septembre et octobre.

Climat

Avant même de présenter le climat américain, il est nécessaire de préciser qu´aux Etats-Unis les températures sont exprimées en degrés Fahrenheit et non pas en degrés Celsius comme en Europe. La conversion des uns aux autres n´est pas des plus simples.
Pour passer des Fahrenheit aux Celsius, la méthode rigoureuse et qui donne un résultat précis peut réclamer une calculette !
Il faut en effet soustraire 32 à la température exprimée en degrés Fahrenheit, multiplier par 5 puis diviser par 9. On obtiendra ainsi 104°F = 40°C ou 17,6°F = -8°C. Rappelons que 32°F = 0°C.

Il existe une autre méthode, plus accessible au calcul mental, et qui donne un résultat approximatif convenable.
Il s´agit de soustraire 30 à la température exprimée en Fahrenheit, de diviser par 2, puis d´ajouter 10% du résultat, si celui-ci est positif, ou de soustraire 10%, si il est négatif.
On obtiendra ainsi 104°F = 40,7°C ou 17,6°F = -6,8°C. On peut tout à fait se satisfaire de cette approximation, de l´ordre du degré Celsius ; avec cette méthode 32°F = 1,1°C.

Après cela, les voyageurs les plus sensibles à la température jugeront qu´il est peut-être plus simple de se munir d´une petite table de conversion Fahrenheit-Celsius !

Sans aller jusqu´à dire que la complexité du climat américain est à l´image de celle du rapport Fahrenheit-Celsius, il est néanmoins évident qu´un pays aux dimensions continentales présente des climats très variés. Pour ne parler que des températures, disons simplement qu´une différence de 40°C entre les températures extrêmes de deux points des Etats–Unis dans la même journée est une chose fréquente, et cela sans prendre en compte les températures polaires de l´Alaska !

Parmi les facteurs expliquant la variété de ces climats, il faut, bien entendu, rappeler l´exceptionnelle extension en latitude que présentent les Etats-Unis : le point le plus au nord de la Nouvelle-Angleterre se situe au niveau du 50e parallèle, alors que le sud de la Floride est proche du tropique du Cancer, au niveau du 25e parallèle. Ces latitudes correspondent à peu près aux emplacements de Bruxelles ou de Prague pour le nord et des îles Canaries ou d´Assouan, en Egypte, pour le sud !

Les reliefs sont un autre élément déterminant les différents climats américains.
Tous les grands massifs montagneux des Etats-Unis sont orientés nord-sud. Dès lors, ils forment des obstacles naturels aux influences maritimes, tant pacifiques qu’atlantiques. L´Ouest en donne une illustration frappante : ce sont les hauteurs de la Sierra Nevada qui, en arrêtant les nuages venus du Pacifique, sont responsables du caractère désertique du Grand Bassin, où se situe, entre autres, la Vallée de la Mort.
Si la présence de montagnes influe sur le climat, leur absence le fait tout autant. C´est le cas pour les Grandes Plaines où aucun relief élevé n´entrave la circulation nord-sud des masses d´air polaire et tropical. Raison de grands contrastes saisonniers. En effet, alors qu´en hiver l´air froid polaire peut descendre très loin vers le sud, en été, l´air chaud tropical en provenance du Golfe du Mexique remonte très haut vers le nord.

Enfin, la présence et la nature des courants marins sont un élément à prendre en compte. Si le Gulf Stream (courant chaud) caresse la Floride, l´essentiel du littoral atlantique américain est, au contraire, refroidi par le courant du Labrador, courant glacé qui descend du Groenland. Ce courant est à l´origine des hivers rigoureux de la côte est-américaine.
Côté Pacifique, si l´extrême nord est le domaine du courant d´Alaska et des Aléoutiennes, courant chaud qui réchauffe légèrement le sud de l´Alaska, le reste de la côte ouest est baigné par le courant de Californie, relativement froid. C´est lui qui rafraîchit les étés du littoral occidental.

Ces généralités permettent de constituer plusieurs zones climatiques.

L´est.

Le nord et le centre, jusqu´à Washington, présentent un climat continental humide. Le contraste de température entre l´hiver et l´été est important. Les étés sont chauds - et de plus en plus chauds, au fur et à mesure qu´on descend vers le sud. Par contre, les hivers sont rigoureux. New York, par exemple, connaît en janvier une température moyenne de 0°C. Cela peut surprendre pour une ville maritime, située de plus à la latitude de Naples ! En fait, cela n’a rien étonnant et montre simplement l´influence considérable que peut avoir un courant marin, en l´occurrence le courant glacé du Labrador.
Les précipitations, elles, sont assez abondantes avec une pluviosité moyenne de 1 300 mm par an. L´hiver est la saison la plus arrosée. Notons également que cette zone est souvent frappée par de violentes tempêtes de neige, capables de paralyser des villes entières.

Au sud de Washington, le climat devient subtropical humide. Il est caractérisé par des hivers très doux et plutôt secs : la température moyenne à Miami peut atteindre 19°C au mois de janvier ! Les étés y sont très chauds et humides, en particulier à proximité du Golfe du Mexique : la pluviosité est d´environ 1 500 mm par an à Miami (alors qu´elle ne dépasse pas 1 000 mm par an à Richmond, au nord de la zone).
C´est à l´extrême-sud de la Floride que se situe la ville la plus chaude des Etats-Unis, Key West, qui affiche une température moyenne annuelle de 25,2°C.
D´autre part, entre juin et octobre, ces régions de l´est peuvent être atteintes par des cyclones dévastateurs, avec des vents dépassant parfois 300 km/h.

Le centre.

Si le sud des Grandes Plaines (Midwest) peut être rattaché à la zone subtropicale humide, la continentalité du reste de cette région est nettement marquée. Les variations saisonnières y sont de grande ampleur. C´est ainsi qu´au plein centre de cette zone, on peut avoir des températures moyennes estivales de l´ordre de 30°C alors que la moyenne hivernale descend jusqu’à -10°C.
En règle générale, les Grandes Plaines (exceptée la région des Grands Lacs, plus tempérée) ont des étés torrides, pendant lesquels les températures dépassent souvent 30°C. A l´inverse, les régions les plus septentrionales subissent des hivers redoutables où les -20°C sont allègrement franchis.
D´autre part, centre et sud, l´été, sont souvent le théâtre d´orages très violents et de tornades meurtrières (parfois à plus de 400 km/h). L´hiver, quant à lui, est propice aux blizzards glacés, qui soufflent dans les Hautes Plaines situées à l´ouest de la région.
L´autre élément caractéristique de cette zone est la diminution des précipitations d´est en ouest. Ainsi, alors qu´au pied des Appalaches, la moyenne des précipitations est d´environ 1 300 mm par an, elle n´est plus que de 400 mm par an à l´autre extrémité des Grandes Plaines, à latitude égale.

L´ouest.

Passées les premières barrières montagneuses des Rocheuses, où règne un climat de montagne, on entre dans la région centrale de l´Ouest américain, caractérisée par des plateaux au climat désertique. Rappelons que ce caractère est en grande partie lié à la présence, à l´ouest de ces plateaux, de chaînes montagneuses assez élevées (Coast Ranges, Cascade Range et Sierra Nevada). En conséquence, cette zone ne reçoit que très peu de précipitations. Record pour l’Arizona : la ville de Yuma est la plus sèche des Etats-Unis, avec une pluviosité de 80mm par an, inférieure à celle de certaines régions sahariennes. C´est également en Arizona qu´on atteint le record de luminosité : Phoenix a un ensoleillement annuel de 3 700 heures, ce qui représente environ 350 jours de soleil par an. Autre record, c´est la Vallée de la Mort, au sud du Nevada, qui détient, avec 56,7°C, la palme de la température la plus élevée aux USA. Un tel niveau de température n´est dépassé que dans le Sahara. Cela n´empêche pas le Grand Bassin de connaître aussi des nuits très froides et des hivers glacés.
On notera néanmoins que le désert de Sonora, au sud de l´Arizona, est très réputé pour ses hivers particulièrement doux et ensoleillés, qui ont fait de Phoenix, par exemple, l´une des grandes destinations touristiques hivernales.

Avant d´atteindre la côte pacifique proprement dite, il faut s´arrêter un instant sur le beau climat de montagne offert par la Sierra Nevada. Haut-lieu des sports d´hiver, grâce au plus important enneigement des Etats-Unis, cette chaîne montagneuse jouit également d´étés agréables, chauds et ensoleillés. C´est le cas notamment du remarquable lac Tahoe. Situé à 1 897 m d´altitude sur la frontière Californie-Nevada, il est devenu un lieu de vacances couru en toutes saisons.

La façade pacifique présente deux types de climat.

Le nord de la côte, jusqu´au nord de San Francisco, connaît un climat tempéré, dont la tendance océanique humide est marquée. Les hivers sont doux et les étés frais, mais les différences de température entre ces deux saisons sont faibles : à Seattle, par exemple, les températures moyennes sont de 4°C en janvier et de 18°C en juillet. Cette fraîcheur estivale est liée à la présence du courant marin de Californie (froid).
Dans toute cette zone, les précipitations venues du Pacifique sont importantes et augmentent avec l´altitude. Ainsi, dans l´Etat du Washington, au nord, si la pluviosité est de 1 000 mm par an au niveau de la mer, elle approche les 3 000 mm sur les pentes ouest de la chaîne des Cascades ; le record étant détenu par le mont Olympus qui, avec environ 4 000 mm, est le lieu le plus arrosé des Etats-Unis.
En descendant vers le sud, le niveau des précipitations décroît, mais atteint encore une moyenne supérieure à 1 500 mm par an à la frontière Oregon-Californie.

Au sud de cette zone, en partant de San Francisco, le climat devient méditerranéen. Les hivers sont particulièrement doux : les moyennes de janvier atteignent 10°C à San Francisco et 13°C à Los Angeles. Par contre, dans ces villes littorales, les étés sont assez frais et la température dépend beaucoup de l´influence du courant marin froid de Californie. Très sensible à San Francisco, ce courant y maintient la moyenne des températures estivales aux alentours de 15°C. Los Angeles, de part sa situation en retrait de l´océan, connaît une moyenne estivale de 22°C. A l´intérieur des terres, les étés sont nettement plus chauds.
Quant aux précipitations, on peut distinguer, dans presque toute la région, une saison pluvieuse (d´octobre à avril) et une saison sèche (de mai à septembre). Le niveau des pluies décroît énormément en descendant vers le sud, passant de 1 500 mm par an au nord de la zone à 250 mm par an à San Diego, ville située sur la frontière mexicaine.

Géographie

Cadre physique.

Après la Russie et le Canada, les Etats-Unis disposent de la troisième superficie du monde. Au contact des océans Atlantique et Pacifique, leur dimension maximale d´est en ouest est de 4 517 km. Du nord au sud, elle est de 2 572 km.
Il va de soi qu´un tel pays présente une grande variété de paysages, de climats, ainsi qu’une riche biodiversité.
Pourtant, sa géographie physique de base est assez simple. D´est en ouest, on distingue trois ensembles principaux :
- le massif des Appalaches, auquel il convient d´adjoindre la plaine côtière atlantique ;
- les plaines du centre, appelées Grandes Plaines (Midwest) ;
- le système des Montagnes Rocheuses, qui s´étend jusqu´à la côte pacifique.

Les Appalaches.

Massif montagneux datant de l´ère primaire, les Appalaches parcourent l´est des Etats–Unis sur presque 2 000 km, depuis la frontière canadienne jusqu´à l´Etat de l´Alabama. Leur largeur maximale est d´environ 500 km en Pennsylvanie.
La plaine côtière, étroite au nord, s´élargit considérablement vers le sud (où elle constitue la Floride et la plaine du Golfe du Mexique). La côte atlantique, contrastée, propose aussi bien des baies profondes (Chesapeake dans le Maryland) que des paysages marécageux.
Les Blue Ridge Mountains sont la partie la plus élevée des Appalaches ; le mont Mitchell, à 2 037 m, est le point culminant de l’est des Etats-Unis.
Plus à l’ouest, la Great Valley fut un axe de pénétration important du massif. Puis vient le plateau appalachien, qui s’abaisse progressivement vers les Grandes Plaines centrales.

Les Grandes Plaines.

Entre les Appalaches et les Rocheuses, le Midwest est un immense bassin plat drainé par le système fluvial du Missouri-Mississippi. Vers l’ouest, les Hautes Plaines peuvent cependant atteindre 2 000 m d’altitude.
Du nord au sud, cette région centrale propose plusieurs zones différentes. Au nord, les Grands Lacs (Supérieur, Huron, Michigan, Erié et Ontario ; les deux derniers reliés par les chutes du Niagara) forment la plus grande étendue d’eau douce du monde. Au sud de cette zone, peu marqués, apparaissent des reliefs anciens (Ozark, Boston, Ouachita). Enfin, les Grandes Plaines fusionnent avec la plaine côtière du Golfe du Mexique, constituée par l’immense delta du Mississippi, précédant la côte proprement dite (basse, marécageuse, festonnée).

Les Montagnes Rocheuses.

L’Ouest américain est, pour l’essentiel, un vaste complexe montagneux : les Montagnes Rocheuses (Rocky Mountains). On distingue d’abord, à l’est, une abrupte barrière montagneuse où de nombreux grands fleuves prennent leur source (Colorado, Columbia, Missouri, Snake River, Yellowstone…). Puis, un ensemble de hauts plateaux (de 1 000 à 3 000 m) constitue la partie centrale des Rocheuses. Le parc de Yellowstone offre une impressionnante image du caractère volcanique du nord-ouest. Le Grand Bassin (Great Basin) occupe la partie médiane de la zone centrale ; au nord de celui-ci, on trouve le Grand Lac Salé ; au sud, la Vallée de la Mort (Death Valley). Il s’agit d’un désert montagneux entaillé de nombreux canyons et présentant une déclivité vertigineuse (de 3 300 m à l’ouest à -86 m du côté de Badwater). La température y est extrême (parfois au-delà de 50°C en été). Au sud de Death Valley s’étend le plateau du Colorado, balafré, en particulier, par les paysages grandioses du Grand Canyon (300 km de long, 15 de large, jusqu’à 2 de profondeur). Il s’agit sans doute de la formation géologique la plus célèbre du monde ! Puis des étagements arides glissent vers le Mexique. Le bord occidental de la zone centrale est dominé par les chaines des Cascades (au nord) et de la Sierra Nevada (au sud). Le point culminant de cette chaine, le mont Whitney, est le plus haut sommet de l’Ouest (le plus haut sommet des USA étant le Mont McKinley, en Alaska, à 6194 m). Entre ces chaines et les Coast Ranges, derniers remparts sur le Pacifique, une région de dépressions et de plaines s’ouvre sur la Grande Vallée de Californie, que ferment au sud les Transverse Ranges, puis les Peninsular Ranges. La baie de San Francisco est la plus notable échancrure des Coast Ranges et met la Grande Vallée de Californie en communication avec la côte. Au sud des Transverses, le bassin de Los Angeles déploie la plus vaste plaine côtière de l’Ouest.
On notera également que, de San Francisco à Los Angeles, s’étend la faille de San Andreas, qui, faisant peser la menace du Big One (le grand tremblement de terre), contribue à la légende californienne.

Les fleuves.

Il y a le Missouri-Mississippi et les autres. Ces deux fleuves en un coulent au milieu du pays, drainant un bassin de 3 220 000 km2 (41% de la surface du territoire américain - à l’exception de l’Alaska et d’Hawaii). Cet ensemble se situe au troisième rang mondial pour la longueur (après le Nil et l’Amazone). Le Mississippi prend sa source au nord du Minnesota, au nord du lac Itasca ; le Missouri, dans les Montagnes Rocheuses. De part et d’autre, Appalaches et Rocheuses donnent naissance à divers cours, liés ou non au complexe Missouri-Mississippi ; Hudson, Potomac, Delaware, Tennessee, par exemple, pour les premières ; Arkansas, Red River, Rio Grande, Colorado, Snake… pour les secondes.

5. Tourisme responsable

Protection des sites

L’équilibre écologique des régions que vous allez traverser est très précaire. La permanence des flux touristiques, même en groupes restreints, le perturbe d’autant plus rapidement. Dans l’intérêt de tous, chaque participant est responsable de la propreté et de l’état des lieux qu’il traverse et où il campe le cas échéant. La lutte contre la pollution doit être l’affaire de chacun. Même si vous constatez que certains sites sont déjà pollués, vous devez ramasser tous vos papiers, mouchoirs en papier, boîtes, etc...

En route vers une belle planète... Un trajet collectif

Et n'oubliez pas qu'un geste pour la planète commence dès le début du voyage : pensez au covoiturage pour vos pré-acheminements ! Une façon conviviale de diminuer votre consommation de CO2 et votre budget transport.

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6. Bibliographie

La librairie Terdav

Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris

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