Périodes de départ et prix

Du Au Prix adulte TTC Départ assuré à partir de S'inscrire / Poser une option

13/01/2017

14/02/2017

15950 € Plus que 2 places

15/02/2017

17/03/2017

13950 € Assuré

Le prix comprend

La pension complète à bord (hors boissons), sur la base d'un hébergement en cabine quadruple, le transfert entre le port de Bluff et Invercargill (25 km).

Le prix ne comprend pas

Les assurances, les frais d'inscription, les vols, la nuit d'hôtel la veille de la croisière, les pourboires à l'équipage, les dépenses personnelles (service de blanchisserie, éventuelles communications, consommations de bar), les repas durant les transferts, le supplément pour un hébergement en cabine de catégorie supérieure.

Complément d'information tarifaire

Le prix indiqué est celui d'une place en cabine quadruple.
Prix par personne selon la catégorie de cabine choisie :
cabine quadruple : 19 950 €
cabine triple : 21 650 €
cabine double avec hublot : 25 350 €
cabine double avec fenêtre : 26 200 €
cabine double Deluxe : 27 450€
cabine Supérieure : 28 850€

Idées associées

Faune, Iceberg, Baleine, Expédition, Banquise, Phoque, Ushuaia, Manchot, Drake, Papou, Charcot, Base Antarctique, Cercle polaire, Hélicoptère, Ile de Ross, Manchot empereur, Mer de Ross, Amundsen.

Privatisation

Jour par jour

Jour 1 : Début de croisière

Embarquement à Ushuaia en milieu d'après-midi. Début de croisière et présentation de l'équipe d'encadrement. Le bateau quitte la Terre de Feu, cap sur l'Antarctique. Première nuit en mer.

Jours 2 et 3 : En mer

Traversée du Drake. Le cycle de conférences débute par une présentation de la région et de la faune observée, ainsi que du code de conduite du visiteur antarctique suivant la réglementation IAATO. Vous êtes les bienvenus sur le pont ou la passerelle, pour observer les nombreux oiseaux qui suivent le bateau : pétrels géants, albatros à sourcils noirs et damiers du Cap.

Jour 4 : Cabotage le long de la Terre de Graham

Une fois en Terre de Graham, notre navire d'expédition, M/V Ortelius, franchit le spectaculaire canal Lemaire pour aller ancrer devant l'île Pleneau. L'endroit avait été cartographié pour la première fois par l'expédition du Cdt Charcot, en 1903-1905. Visite de l'île de Petermann, lieu d'hivernage de Charcot en 1909.

Jour 5 : Traversée du cercle polaire

Passage du cercle polaire, dignement fêté. Nous explorons en détail le Crystal Sound, étroit chenal qui porte bien son nom, bordé de glaciers. Débarquement sur l'île Detaille, découverte par Charcot. Une grande colonie de manchots Adélie niche sur l'île, et à cette période de l'année les juvéniles s'exercent à la nage, se lançant depuis les névés dans la mer. Le léopard des mers n'est jamais très loin et tente de saisir quelques proies.

Jours 6 et 7 : Mer de Bellingshausen

Nous devrions rencontrer nos premières plaques de banquise.

Jour 8 : Ile Pierre 1er

L'île Pierre 1er, de formation volcanique, a été découverte par Bellingshausen en 1821. JB Charcot aperçoit l'île, lors de son expédition avec le "Pourquoi-Pas ?". Il arrive à 1 ou 2 milles de la côte et découvre une masse noire enveloppée de nuages mais ne peut débarquer. L'île est très rarement visitée par les bateaux de croisière. Lors d'un précédent voyage, il avait été observé des colonies d'éléphants de mer et des fulmars.

Jours 9 à 14 : En mer

Durant les jours qui suivent, notre bateau traverse la mer d'Amundsen à la limite de la banquise et, selon les conditions de la glace, nous devrions découvrir le continent antarctique. La navigation à proximité de la glace est passionnante, et les observations ne devraient pas manquer avec quelques manchots empereurs retardataires, des groupes de phoques sur la banquise ainsi que des orques et des petits rorquals à la limite de la glace. Si les conditions de glace le permettent, nous devrions débarquer sur l' île Shephard où se trouve une importante colonie de manchots à jugulaire.

Jour 15 : Plate-forme de Ross

Nous approchons de la plate-forme de glace de la mer de Ross, avec un front glaciaire d'une trentaine de mètres de haut. Roald Amundsen démarra son expédition à la conquête du pôle Sud, depuis la baie des Baleines (à l'extrémité est de la plate-forme de glace, à proximité de l'île Roosevelt). Il gagna le pôle le 14 décembre 1911. Nous tenterons nous aussi de gagner la plate-forme de glace.

Jour 16 : En mer

Nous reprenons la navigation, le long de la plate-forme de glace, cap à l'ouest.

Jours 17 à 20 : Mer de Ross

Nous nous rendons à proximité de l'île de Ross, dominée par le le mont Erebus, le mont Terror et le mont Bird. Si les conditions de glace le permettent, nous nous rendrons au cap Evans pour visiter la hutte de Robert Falcon Scott. Nous tenterons ensuite une visite à la base scientifique américaine de McMurdo et la base néo-zélandaise de Scott. Depuis Castle Rock, nous aurons une vue imprenable sur toute la barrière de Ross à destination du pôle Sud, avec la vallée de Taylor (l'une des vallées sèches).

Jours 21 et 22 : Navigation cap au nord

Nous longeons la côte ouest de la mer de Ross, dépassons le champ d'icebergs échoués de Drygalski puis la station italienne Terra Nova et le cap Hallet.

Jour 23 : Cap Adare

C'est à cap Adare qu’eut lieu le premier hivernage sur le continent antarctique. Le refuge où séjournait le Norvégien Borchgrevink en 1899, est entouré d'une importante colonie de manchots Adélie.

Jour 24 : En mer

Navigation cap au nord.

Jour 25 : Les îles Balleny

Nous longeons les îles Balleny, découvertes en 1839 par le capitaine John Balleny.

Jours 26 et 27 : En mer

Nous gagnons les régions subantarctiques.

Jour 28 : Ile Campbell

Les îles subantarctiques de la Nouvelle-Zélande sont classées au patrimoine mondial. la plus grande, l’île Campbell, à la végétation luxuriante, possède une riche faune locale. Vous pourrez ainsi facilement approcher les colonies d’albatros royaux et albatros hurleurs qui nichent sur l’île principale, tandis que les îles secondaires habite une vaste population d’oiseaux marins comme des albatros à tête grise, des albatros à sourcils noirs ou des albatros fuligineux. L’île Campbell est également le lieu de reproduction de trois espèces de manchots : les gorfous sauteurs, les gorfous huppés et les manchots antipodes.

Jours 29 et 30 : En mer

La navigation reprend cap sur la Nouvelle-Zélande.

Jour 31 : Bluff (Nouvelle-Zélande)

Débarquement en début de matinée au port de Bluff et transfert jusqu'à Invercargill (25 km).

Important itinéraire

Ceci n’est qu’un exemple d’itinéraire. Le programme définitif sera déterminé à bord par le commandant du navire et le chef d’expédition. Nous attirons votre attention sur le fait que vous vous trouverez dans la région la plus éloignée du monde. Aucun débarquement ni vol en hélicoptère ne pourra être garanti. Dans cette région, les conditions climatiques peuvent changer très vite et remettre en cause une sortie en hélicoptère ou un débarquement en bateau pneumatique. La priorité sera avant tout votre sécurité.

D'autre part, les Tours Opérateurs membres de l'association IAATO (dont fait parti GNGL), harmonisent les lieux d'escale en début de saison, de façon à ne pas trouver 2 bateaux sur les mêmes sites, au même moment. Une certaine souplesse est donc demandée.

Fiche technique

1. Détail du voyage

Activités

Navigation,
Observation animalière

Environnement :

Terres Polaires

Itinérance :

Itinérant

Niveau du circuit

Niveau physique :
De quelques heures à une journée complète de navigation, sans aucune difficulté,


> Bien choisir le niveau de votre voyage

Nombre de participants

De 1 à 100 participants

Caractéristiques du circuit

Si les vols en hélicoptère ne pouvaient s’effectuer pour cause de conditions météo, de glace ou de navigation, des raisons techniques ou autres, les participants ne pourront prétendre à aucune réclamation ou remboursement, même si cet événement entraîne des changements, des reports ou des annulations de certains aspects ou éléments du voyage.

Hébergement

A bord du M/v "Ortelius"
Le bateau a été construit en Pologne en 1989, pour servir en tant que navire de recherche océanographique à l’usage de la Marine russe, sous le nom de "Marina Svetaeva". Il appartient désormais à la flotte de la compagnie Oceanwide Expeditions. Il a été entièrement réaménagé de façon à pouvoir offrir des navigations expéditions en région polaire. Il peut accueillir 116 passagers.

Le bateau porte le nom du célèbre cartographe hollandais, Abraham Ortelius (1527-1598) qui publia le 1er atlas "Theatrum Orbis Terrarum" (Théâtre du Monde), un atlas géographique très complet. C’est probablement le premier recueil de cartes géographiques réunies dans un livre, 20 ans avant la parution de l’atlas du monde de Mercator. L’ouvrage "Theatrum Orbis Terrarum" eut tant de succès à cette époque qu’il dû être réimprimé pour la quatrième fois dès la première année de sa parution. Entre 1570 et 1612, l’atlas paraît en 42 éditions et en 7 langues.

Capacité : 116 passagers, en 53 cabines avec sanitaires privés.
Equipage : 47 membres d’équipage dont 1 chef d’expédition, 8 guides-naturalistes et 1 médecin.

Le navire possède la classification glace (UL1, équivalent à 1A), ce qui lui permet des navigations poussées, dans la glace. Il offre évidemment des conditions d’hébergement très confortables : 2 couchettes basses (sauf dans les cabines quadruples), 2 restaurants, 1 salon conférence/bar.
Toutes les cabines possèdent une salle de bains privée. Toutes les cabines possèdent une vue extérieure avec hublot ou fenêtre.
Le pont 5 du navire a subi une refonte complète au printemps 2014, afin de proposer de nouvelles cabines d’un standard supérieur : des cabines doubles avec fenêtre, doubles Deluxe et Supérieures totalement rénovées, confortables, modernes et spacieuses.
La literie et le linge de toilette sont fournis.
Pas de coffre-fort dans les cabines. Mais vous pouvez remettre vos objets personnels au maître d'hôtel qui les rangera dans le coffre-fort du bateau.

6 catégories de cabines :
- 4 cabines quadruples avec 2x2 couchettes superposées, hublot
- 2 cabines triples, hublot
- 27 cabines doubles, 2 couchettes basses, hublot
- 12 cabines doubles avec 2 couchettes basses, fenêtre
- 2 cabines doubles Deluxe, 2 couchettes basses, fenêtre
- 6 cabines doubles Supérieures, lit double, sofa, fenêtre

Longueur : 91,25m
Largeur : 17,61m
Tirant d’eau : 5,8m
Classification glace : 1 A
Déplacement : 4575 tonnes
Moteurs : 6 x diesel
Vitesse : 14,3 nœuds maxi
Pavillon chypriote.

A bord, la vie est conviviale dans l’esprit des bateaux d’expéditions, loin des soirées de gala et des décors des grands paquebots de croisière. Le bar et la bibliothèque, lieux de rencontres et de discussions quasi interminables, sont ouverts en permanence. Pour l’observation, les ponts extérieurs permettent une vue imprenable sur les alentours et l’accès à la passerelle est autorisé à condition de ne pas perturber les officiers de quart. La taille réduite donne une grande souplesse d’organisation des journées. Lors des navigations, des conférences sur des sujets liés aux pôles (faune, glaces, histoire, géologie, etc.) sont organisées. La priorité reste l'observation de la faune et de l'environnement, avec une optimisation des temps de débarquement.

Durant le cabotage le long des côtes, deux à trois sorties sont prévues quotidiennement. Les navires pneumatiques d’une dizaine de passagers permettent de descendre rapidement à terre ou d’effectuer une virée autour des icebergs. A terre, les passagers sont répartis en plusieurs groupes, chacun d’eux accompagné par un guide/naturaliste anglophone.

Nourriture

Pension complète à bord du bateau (hors boissons). Les repas sont servis dans la salle de restaurant.
Service de bar : jus de fruits, boissons non alcoolisées, bières et une sélection de vins et de liqueurs. Vous n’êtes pas autorisé à amener des boissons alcoolisées à bord.
Vous êtes accueilli sur un bateau hollandais. Le chef prépare une cuisine internationale avec des repas copieux et variés. A tout moment, il est possible de boire gratuitement de thé, café, tisanes et eau minérale.

Encadrement

Anglophone

Transports aériens

Nous consulter pour les vols internationaux et prévoir d'arrivée à Ushuaia ou à Invergargill, la veille de la croisière. Un transfert sera organisé entre la ville de Invercargill et le port d'embarquement ou débarquement de Bluff (30 kilomètres de distance).

Attention, seuls 15 kg sont autorisés sur les vols intérieurs argentins. Il peut vous être demandé 1$ par kilo supplémentaire.

A noter également : dans le cas où le bateau aurait du retard, en raison des conditions de navigation ou de météo, les frais occasionnés par ce retard sont à votre charge. Pour les départs de province, prévoir des billets d'avion (et de train) modifiables et avec une marge de temps suffisante. Nous pouvons nous charger de la réservation.

Informations pratiques

Informations pratiques à Ushuaia
Bureau Aerolineas Argentinas, Avenida Maipu 823 (entre la rue 9 de Julio et la rue Juan Manuel de Rosas) tel : +54 (2901) 43 63 38.
Consulat de France, Olegario Andrade 563.

Communications à bord : il est possible de recevoir et d'envoyer des e-mails. Vos correspondants pourront connaître l'adresse du bord lorsque vous leur ferez parvenir un message, une fois embarqué. Il est également possible d'appeler depuis le téléphone satellite. Vos communications (e-mails ou téléphone) sont à régler à bord.

2. Equipement

Bagages

Vous devez conditionner l’ensemble de vos affaires en 2 sacs : 1 sac à dos et 1 grand sac de voyage souple (ou valise).

1 - Le sac à dos :
Sac à dos de randonnée d’une capacité de 25 litres environ, il vous sera utile pour le transport de vos affaires personnelles durant la journée.
Il vous servira aussi en tant que bagage à main lors de vos déplacements pour toutes vos affaires fragiles (appareil photo…), de valeur (lorsque votre hébergement ne dispose pas de coffre-fort) et pour vos éventuels médicaments.
Il sera en cabine lors des transports aériens. Généralement, le poids des bagages cabine est limité à 8 kg par personne.

2 - Le grand sac de voyage souple (ou valise) :
Il doit contenir le reste de vos affaires. Vous recevrez avant votre départ des étiquettes bagages, qui vous permettront d’identifier vos bagages avec vos nom et adresse.
Il sera en soute lors des transports aériens. Le poids des bagages en soute vous sera indiqué sur votre convocation ou billet.

Nos recommandations si vous prenez l’avion :
Enregistrez en bagage en soute le maximum de choses et ne conservez dans votre bagage à main que ce qui est absolument indispensable à votre voyage.
Equipez-vous pour l'avion de votre tenue de randonnée, et de vos affaires de première nécessité (en cas de problème d'acheminement de vos bagages).

Merci de noter que les contrôles de sécurité sont devenus très stricts aux aéroports : mettez les couteaux, ciseaux, limes à ongles et piles de rechange dans votre sac de soute.

Quels sont les produits liquides interdits en cabine ?
Les liquides, aérosols, gels et substances pâteuses : eau minérale, parfums, boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampoings, mascara, soupes, sirops, dentifrice, savons liquides, déodorants… sauf s’ils sont rangés dans un sac en plastique transparent fermé, d’un format d’environ 20 cm x 20 cm (type sachet de congélation) et qu’ils sont conditionnés dans des flacons ou tubes de 100 ml maximum chacun. Un sachet peut contenir plusieurs tubes, flacons,…

Quelles sont les exceptions autorisées en cabine?
- Les médicaments liquides (insuline, sirops…) : vous pouvez les emporter en cabine à condition de présenter aux agents de sûreté une attestation ou une ordonnance à votre nom. Il n’y a aucune restriction pour les médicaments solides (comprimés et gélules).
- Les aliments liquides pour bébés : il n’y a pas de restriction sur ces produits. Pensez à prendre des contenants qui se referment : il pourra en effet vous être demandé de goûter ces aliments !

Comment se fait le passage du contrôle de sûreté ?
- Retirez votre veste ou votre manteau.
- Présentez à part :
- Tous vos grands appareils électriques : ordinateur portable, gros appareil photo numérique, lecteur DVD…
- Votre sac plastique transparent contenant vos flacons et tubes.
- Vos médicaments accompagnés d’une ordonnance ou d’une attestation.
- Vos aliments liquides pour bébé.
- Vos achats réalisés dans les boutiques des aéroports qui auront dû être mis sous sac plastique scellé par votre vendeur. Attention : toutes les boutiques ne proposeront pas ce sac. Renseignez-vous avant de faire vos achats ! Les achats de liquides réalisés après le contrôle de sûreté s’effectuent librement sous réserve des limitations douanières. Attention cependant aux correspondances : renseignez-vous avant tout achat.

Vêtements

Le choix vestimentaire pour les climats froids demeure très personnel. Il dépend de votre adaptabilité et de votre sensibilité au froid. Pour votre confort et sécurité, évitez d’être mouillé (que ce soit par la transpiration, la pluie, des bottes inadaptées ou des embruns). Apportez des vêtements protégeant de l’eau et du vent. Evitez les vêtements trop serrés qui ne laissent plus de place pour l’air : l’air est un très bon isolant thermique. Les nouvelles fibres synthétiques comme la fibre polaire retiennent mieux la chaleur que le coton. Le secret pour rester bien couvert est le "principe des 3 couches". Autrement dit, il vaut mieux porter plusieurs couches légères qu’une seule importante : vous pouvez enlever une de ces couches si vous avez trop chaud ou en remettre une si vous avez froid.

La couche la plus importante est l’externe, qui doit être résistante à l’eau et au vent car un petit vent de 6 km/h peut entraîner une déperdition de chaleur huit fois plus importante que sans vent. Un dicton habituel en région polaire : "Il n’y a rien d’aussi mauvais que le mauvais temps, sauf d’être mal habillé !".

La chaleur corporelle est plus facilement perdue par les parties du corps qui ont beaucoup de surface mais peu de masse : les extrémités. Gardez-les à la chaleur et au sec. Pour les mains, les moufles sont préférables aux gants.

Si le reste de votre corps est couvert, vous pouvez néanmoins perdre 90% de la chaleur par la tête. Assurez-vous de porter un bonnet, un passe-montagne ou une cagoule. Ils peuvent être abaissés afin de protéger vos oreilles, le front, le cou et le menton. Le cou a également besoin de protection par une écharpe.

Lorsque vous préparez votre sac, n’emportez pas trop de vêtements ou d’équipements. Sélectionnez ce qui est essentiel pour votre voyage, incluant :
- La veste imperméable munie d’une capuche. Le Gore-tex ou les vestes de marin sont l'idéal bien qu’il soit possible de trouver des tenues étanches moins chères. La veste étanche est la couche de vêtements la plus importante.
- Un pantalon chaud. Un pantalon de ski convient ou un pantalon robuste qui puisse être porté entre vos sous-vêtements et un pantalon imperméable. Un jean et un pantalon de velours conviennent bien pour des excursions et pour porter à bord du bateau.
- Un pantalon imperméable est essentiel pour votre confort : il garde vos sous-vêtements secs et chauds. Le Gore-tex et les tissus similaires sont résistants à l’eau et respirant.
- Sous-vêtements : la soie ou le polypropylène sont fortement recommandés, ils vous gardent au chaud sans surpoids. Des sweat-shirts en polaire de poids moyen sont recommandés.
- Moufles et gants. Garder ses mains au chaud et au sec est important. Des gants fins en polypropylène peuvent être portés sous des moufles. Vous pouvez donc retirer les moufles lorsque vous prenez des photos et être toujours protégé du froid.
- Un bonnet chaud et une écharpe protègent les oreilles.
- Des chaussettes robustes, de grandes chaussettes en laine sur une paire plus fine en polypropylène ou coton/laine permettent l’isolation des pieds. Apportez plusieurs paires, sachant que vous aurez inévitablement les pieds mouillés par la transpiration ou si vous mettez malencontreusement un pied dans l’eau.
- Une paire de bottes en caoutchouc complètement étanches, rigides et antidérapantes est essentielle pour les accostages : vous pouvez descendre du bateau pneumatique dans des endroits où il y a jusqu’à plusieurs centimètres d’eau glacée. Les bottes doivent couvrir le mollet (bottes de chasse ou de pêche recommandées). Ces bottes peuvent être réservées à bord du bateau.

Equipement

- Des lunettes de soleil de bonne qualité. Notez que la réverbération sur l’eau et la neige/glace peut pénétrer même si le ciel est couvert.
- Un petit sac à dos pour débarquer les mains libres
- Une paire de jumelles
- Le bateau est équipé de prise électrique européenne. Le courant électrique à bord du bateau est de 220 volts/50 Hertz.
- Des boules Quiès peuvent être utiles si vous partagez votre cabine avec un ronfleur.

Matériel fourni

Les bottes étanches sont fournies à bord.

3. Formalités et santé

Formalités spécifiques

Passeport en cours de validité valide 6 mois après la fin du séjour. Pas de visa pour les Suisses, Belges, Canadiens et Français. A l'arrivée, une autorisation de séjour touristique de 3 mois vous sera délivrée.

Santé : aucun vaccin n'est obligatoire pour l'Argentine. La croisière en Antarctique demande une condition physique satisfaisante. Nous consulter en cas de doute.

Passeport

Passeport en cours de validité.

De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.

Visa

Pas de visa pour le continent antarctique lui-même. En revanche, certaines escales sur le trajet peuvent nécessiter l’obtention d’un visa.

Formalités d´entrée ou de transit aux Etats-Unis :

Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Les enfants de moins de 14 ans, portés sur le passeport à lecture optique de leurs parents, devront obtenir un visa, s´ils ne disposent pas d´un passeport individuel. Cela, quelle que soit la date de délivrance du passeport des parents. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire s’il a un passeport individuel.

Depuis le 12 Janvier 2009, tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Pour l’obtenir, vous devez remplir sur Internet, au plus tard 72 heures avant le départ, un formulaire équivalant au I94W jusque là rempli à bord. Les formulaires en ligne sont accessibles gratuitement sur le site : www.CBP.gov/esta

Attention ! à compter du 8 septembre 2010, l’autorisation d’ESTA sera payante : 14 dollars US, à régler par carte bancaire au moment de la demande. Les voyageurs ayant déjà obtenu une autorisation d’ESTA avant le 8 septembre 2010 n’auront pas à acquitter ces nouveaux frais s’ils veulent mettre à jour leur demande.

Dès lors que vous avez un projet de voyage aux Etats-Unis, ou qui y impliquera une admission ou un transit, nous vous conseillons de remplir votre formulaire sans attendre - au plus tard, le jour de votre inscription. Au besoin, l´un de nos conseillers pourra vous assister dans cette démarche (avec participation aux frais). Réponse sous 48 heures.

A l´arrivée, les services de l´immigration prennent une photo de votre visage et vos empreintes digitales. Ces formalités ne prennent que quelques instants (patientez derrière la ligne jaune tant qu'on ne vous invite pas à la franchir...).

Les contrôles de douane se font au premier point d´entrée sur le territoire. Passée l´immigration, vous récupérez vos bagages sur les tapis roulants et vous vous rendez à la douane. En cas de continuation aérienne, vous devrez récupérer vos bagages et les apporter aux tapis-bagages qui desservent les correspondances (connecting flights). Ils seront dirigés vers votre destination finale.

Attention ! passeports d'urgence et temporaires.
A dater du 1er juillet 2009, pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.

Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).

Vaccins Obligatoires

Aucun.

Vaccins Conseillés

- Diphtérie, poliomyélite, tétanos (il est important, pour les voyageurs en région polaire, d’être vacciné contre le tétanos, qui peut compliquer des gelures graves) ;
- hépatite B, maladie sexuellement transmissible ;
- hépatite A, transmise par l'alimentation ;
- rage, pour les séjours longs.

Autres risques

Ils sont, bien sûr, très différents en fonction du type de voyage (durée, hébergement, mode de déplacement, activités…).
Ils peuvent relever de facteurs divers :
- la région elle-même ;
- les conditions climatiques ;
- les moyens de transport.

La région.
Si, dans les régions polaires, la circulation des microbes et des virus est moindre que dans les régions chaudes, leur transmission d'homme à homme, de l'animal à l'homme ou des aliments à l'homme existe cependant. C’est vrai pour la grippe dans le milieu fermé qu'est un bateau de croisière. Vrai également pour les risques alimentaires liés aux viandes de chasse ou à la contamination d'aliments par les déjections d'animaux sauvages.

Les conditions climatiques.
L'extrême rigueur de l'hiver ne concerne pas les croisières de l'été austral, au cours desquelles les températures peuvent toutefois être négatives. Le froid ressenti est accentué par des vents souvent très violents.

Les déplacements.
Les risques sanitaires lors des croisières, où qu'elles se passent, sont liés au confinement en espace clos (quelle que soit la taille et le luxe du bateau). Ce sont les occasions d’affections contagieuses, respiratoires, alimentaires, voire sexuelles.
Il y a en général, et bien que la législation maritime soit floue à ce sujet, un médecin à bord. Le prix des consultations n’est pas inclus dans celui du voyage.

4. Pays et climat

Climat et Informations régionales

La Terre de Feu
Après un vol d’Europe via Buenos Aires vous atterrissez à Ushuaia, capitale de la province de Terre de Feu argentine. La ville est située au pied des monts Martial, au nord d’une baie bien protégée des vents dominants d’ouest. La ville elle-même n’a que peu d’intérêt : ville de pionniers axée sur la vente de produits hors taxe, installée au cœur d’un site grandiose. C’est une ville de 45 000 habitants, offrant de nombreux services.

Informations météorologiques
Dans ces hautes latitudes des cinquantièmes et des soixantièmes, les conditions météorologiques évoluent très vite ; une dépression passe à peu près toutes les 48 heures, en suivant un cycle très régulier. Dès qu’elle s’annonce, un vent puissant et humide souffle du secteur nord/nord-ouest avec de très fortes rafales qui peuvent atteindre des vitesses de 60 à 80 nœuds. Vers la fin de la dépression, subitement au passage du front froid, le vent tourne au secteur ouest/sud-ouest, la température baisse, des éclaircies apparaissent, coupées d’averses brusques et denses. En quelques instants, le vent peut atteindre des vitesses impressionnantes. Le vent tourne alors au secteur sud/sud-ouest, la température chute encore et pendant que le baromètre remonte, c’est un ciel dégagé, un vent froid et fort puis le calme revient. Dès l’annonce d’une nouvelle dépression, le vent passe au nord-ouest et le cycle recommence. Ces vents se font particulièrement sentir durant la traversée du passage Drake et le bateau peut être malmené durant une trentaine d’heures.

La convergence antarctique est la zone de séparation, limite océanographique et frontière biologique étendue tout autour du continent. Vous la franchirez aux alentours du 60e degré de latitude sud. C’est le lieu de rencontre entre les eaux froides et peu salées en provenance du continent antarctique qui se dirigent vers le nord et passent sous les eaux relativement plus chaudes et plus salées arrivant des régions plus tempérées.

En péninsule antarctique, la température extérieure varie entre +2°C et -3°C. C’est en été, de novembre à janvier, que les précipitations sont les plus faibles.

L’Antarctique possède un climat froid, sec et venteux. Nous avons constaté au fil des années qu’il peut y avoir des variations climatiques très importantes d’un été à l’autre. Bien que les températures estivales puissent être étonnamment douces, attendez-vous néanmoins à connaître un temps venteux, nuageux avec des précipitations (neige et pluie). De grosses tempêtes sont rares, mais, quand elles surviennent, la température peut chuter à -10°C.

L’Antarctique est principalement visité pour ses immenses et impressionnants paysages de glace. Pendant que nous naviguerons le long des côtes nous longerons des centaines d’icebergs gigantesques. La péninsule antarctique est principalement visitée pour ses immenses et impressionnants paysages de glace. Pendant que nous naviguons le long des côtes de la Terre de Graham, nous longeons de nombreux icebergs gigantesques, tout particulièrement à Port Pleneau. Janvier et février sont également la meilleure période pour observer toute la faune qui vient se reproduire durant le court été austral : mammifères marins (baleines à bosse, petits rorquals, rorquals communs, phoques crabiers, phoques de Weddell, éléphants de mer et phoques léopards), les manchots (manchots Adélie, manchots papous et manchots à jugulaire) et les oiseaux marins (albatros, sternes, goélands dominicains, damiers du Cap et pétrels géants).

Climat

Froid. En hiver, sur le continent, les températures atteignent des minima de -80 à -90° ; mais, l’été (décembre, janvier et février), en péninsule Antarctique, elles varient entre +2 et -3°. Sec. Pas plus de 200 à 300 mm de précipitations annuelles sur les régions côtières ; l’été étant la saison la moins floconneuse. Venteux. Des vents catabatiques balaient régulièrement les zones littorales ; ils faiblissent un peu en décembre et janvier. Instable. Dans les hautes latitudes (50° et 60° parallèles), les conditions météo évoluent très vite. Une dépression, suivant un cycle régulier, passe toutes les 48 heures. Le passage de Drake est particulièrement venté et le bateau peut être chahuté pendant une trentaine d’heures. Variations inopinées également sur la péninsule et les Shetland du Sud.

Géographie

L’Antarctique, baigné par l’océan Austral, est situé autour du pôle Sud. Il est constitué d’une grande île principale et d’îles et archipels secondaires, dont le 60° parallèle sud marque la limite de distribution. Le littoral présente différents types de formation : barrières et murs de glace, courants glaciaires, ice shelves, roches… Une haute chaîne montagneuse (la chaîne Transantarctique) s’étend de la mer de Weddell à la mer de Ross. Elle sépare les calottes glaciaires de l’Antarctique occidental (ouest de la mer de Weddell et est de la mer de Ross) et de l’Antarctique oriental. Les monts Ellsworth, où s’élève le plus haut sommet austral, se trouvent au sud-ouest de la plateforme de Ronne, en Antarctique occidental. Le « parc montagneux » est abondant et divers ; on trouve des sommets élevés sur un certain nombre d’îles secondaires. Sur l’île de Ross, le volcan Erebus (3 794 m) est en activité depuis plus de trente-cinq ans. L’inlandsis (d’une profondeur moyenne de 1,6 km) couvre 98% du territoire ; il représente 70% du volume d’eau douce de la planète. On a répertorié 70 lacs subglaciaires environ. Le plus grand d’entre eux, le lac Vostok, équivalant au lac Ontario, a été localisé sous 4 km de glace. La banquise couvre 4 000 000 de km² en été et 25 000 000 en hiver.

La péninsule Antarctique, à l’ouest du continent, est longue de 1 500 km. Elle est bordée de nombreux îles et îlots. C’est un territoire montagneux, culminant à plus de 3 000 m, et presqu’entièrement couvert de glaciers. L’été, le nord de la péninsule (la terre de Graham) et les Shetland du Sud (îles Eléphant, du Roi-George, Livingstone, Deception… à 120 km au large de la péninsule), dont les eaux sont pratiquement libres de glace de mer, sont de splendides points d’observation de la faune.

5. Tourisme responsable

Protection des sites

Réglementation IAATO (International Association of Antarctica Tour Operators) Directives pour les visiteurs de l'Antarctique :
Les activités menées dans l'Antarctique sont régies par le Traité sur l'Antarctique de 1959 et les accords associés, désignés collectivement sous le terme de "Système du Traité sur l'Antarctique". Le Traité a établi l'Antarctique comme zone de paix et de science.
En 1991, les parties consultatives du Traité sur l'Antarctique ont adopté le Protocole sur la Protection de l'Environnement du Traité de l'Antarctique, qui désigne l'Antarctique comme réserve naturelle. Le Protocole instaure des principes, des procédures et des obligations en matière d'environnement pour la protection globale de l'environnement de l'Antarctique ainsi que de ses écosystèmes dépendants et associés. Les parties consultatives ont convenu qu’en attendant son entrée en vigueur, les dispositions du Protocole doivent être appliquées autant que possible de manière appropriée, et ce conformément à leur système juridique. Le Protocole sur la Protection de l’Environnement a été ratifié en 1998.
Le Protocole sur la protection de l'Environnement s'applique au tourisme et aux activités non gouvernementales ainsi qu'aux activités gouvernementales menées dans la zone du Traité sur l'Antarctique. Il vise à s’assurer, que ces activités n'ont pas d'impacts négatifs sur l'environnement en Antarctique ni sur ses richesses scientifiques ou esthétiques. Ces directives pour les visiteurs de l'Antarctique visent à s’assurer que tous les visiteurs ont connaissance du Traité et du Protocole et sont par conséquent en mesure de s'y conformer. Les visiteurs sont bien entendu tenus par les lois et règlements nationaux applicables aux activités dans l'Antarctique.

Grand Nord Grand Large est membre de l'association IAATO et s'engage à respecter les règles de conduites des visiteurs en Antarctique. La capacité limitée du navire "Ortelius" permet de débarquer tous les passagers en même temps, sur un même lieu.

En route vers une belle planète... Un trajet collectif

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6. Bibliographie

La librairie Terdav

Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris

Bibliographie

Jean-Louis Etienne,
Antarctica. Une aventure dans les mers australes, Ed. Gallimard

Michel Fehrenbach,
Aurores boréales et australes, GNGL Productions

Marie Foucard,
Guides Grand Nord : Terres australes, GNGL Production
Voyage au pays des manchots, Ed. Atlantica

Peter Harrison,
Oiseaux de mer, guide d’identification, Ed. Broquet

Pierre Jouventin,
Les confessions d’un primate, les coulisses d’une recherche sur le comportement animal, Ed. Belin, Pour la science

Claude Lorius, Roger Gendrin,
L’Antarctique, Flammarion.

Rémy Marion,
Guide des manchots, Ed. Delachaux et Niestlé

Pierre Prévost,
Guide des oiseaux et mammifères marins des Terres australes et antarctiques, Ed. Delachaux et Niestlé.

Jeff Rubin,
Antarctica, Lonely Planet

A-M Vallin-Charcot, Marie Foucard, Serge Kahn,
Sur les traces de Jean-Baptiste Charcot, 100 ans après le 1er hivernage en Antarctique, Ed. Atlantica.

Privatisation du voyage

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